Don Bitcoin : bc1qa8s922ljql97l387j70n4zvavgh48kwvgrw5a4
Acheter du Bitcoin : Acheter sur Binance

Rokhaya Diallo

De Wiki Dissidence
Rokhaya Diallo
{{{image}}}
Nom Rokhaya Diallo
Date de naissance 10 avril 1978
Activité militante associative

réalisatrice

écrivaine

journaliste

Origine française

Rokhaya Diallo, née le 10 avril 1978 à Paris, est une journaliste, réalisatrice, écrivaine et militante antiraciste et féministe française.

Elle est la fondatrice de l'association antiraciste Les Indivisibles.

Relations avec Dieudonné[modifier]

En 2009, alors que Dieudonné a annoncé se présenter aux élections européennes de 2009, Rokhaya Diallo dit aux Grandes gueules qu'"il faut arrêter de fantasmer sur Dieudonné qui est un raciste notoire !".[1]

En 2012, dans son documentaire "Égaux mais pas trop - Les Couleurs du rire", sur les humoristes issus de la "diversité", Rokhaya Diallo s'intéresse à Dieudonné. Elle assiste dedans à la projection du film L'Antisémite présentée par Dieudonné au théâtre de la Main d'or, puis elle interroge les spectateurs sur le film et les limites de l'humour. Elle interroge ensuite Soral, puis Dieudonné, en lui demandant si l'humour ne devrait pas avoir de limites. Il répond qu'il ne pense "malheureusement" qu'il ne peut pas y avoir de limite à l'humour, car cela voudrait dire que l'Assemblée nationale devrait dicter ce qu'est l'humour. Elle lui parle aussi de sa disparition des médias, et Dieudonné lui répond qu'il n'a plus envie d'avoir accès aux médias et qu'internet lui suffit. Elle lui demande ensuite s'il peut comprendre que des gens soient offensés par ses propos, et il lui répond qu'il "les emmerde, mais profondément" et qu'il n'en a "rien à foutre de ces gens-là".[2] Il a été reproché à Rokhaya Diallo par certaines personnalités, dont Caroline Fourest, d'avoir eu trop de complaisance avec Dieudonné et Soral lors de ce documentaire.[3]

En 2015, elle nomme Dieudonné dans la catégorie "Les businessmen de l'intolérance" aux Y'a bon awards, aux côtés d'Alain Soral et de Marine Le Pen.[4]

Relations avec Alain Soral[modifier]

En 2012, dans son documentaire "Égaux mais pas trop - Les Couleurs du rire", Rokhaya Diallo interroge Alain Soral à la sortie d'une projection du film L'Antisémite en lui demandant s'il pense que Dieudonné serait "sorti du rôle qui lui a été assigné de manière implicite". Soral lui dit que c'est une bonne question et elle le remercie. Il lui répond qu'il pense que Dieudonné se serait fait "massacrer" car il aurait "poussé son antiracisme jusqu'au bout" en abordant la question du conflit israélo-palestinien, contrairement à l'"antiracisme institutionnel".[2] Il a été reproché à Rokhaya Diallo par certaines personnalités, dont Caroline Fourest, d'avoir eu trop de complaisance avec Dieudonné et Alain Soral lors de ce documentaire.[3]

En 2014, dans son documentaire "Les Réseaux de la haine", Rokhaya Diallo parle des propos diffamatoires d'Alain Soral contre Frédéric Haziza, et interviewe Frédéric Haziza.[5]

En 2015, elle nomme Alain Soral dans la catégorie "Les businessmen de l'intolérance" aux Y'a bon awards, aux côtés de Dieudonné et de Marine Le Pen.[4]

Kemi Seba et Rokhaya Diallo[modifier]

En 2011, dans son émission audio web Afro insolent, Kemi Seba accuse Rokhaya Diallo d'avoir été "co-optée par le secrétariat d’État américain pour promouvoir le modèle US" et lui reproche d'avoir des liens avec le collectif Stop le contrôle au faciès, qui serait selon lui soutenu par George Soros.[6]

En 2013, interrogé par NegroNews à propos de la comparaison entre la lutte contre la négrophobie et la lutte contre l'homophobie qu'auraient fait Rokhaya Diallo, Hapsatou Sy et Lilian Thuram, Kemi Seba répond qu'ils tiennent des "propos ineptes" qui sous-entendraient qu'être noir serait "une anomalie, une déviance". Il dit qu'il les aurait "snipés" politiquement quelques années avant, mais qu'il n'aurait "plus le temps" de les attaquer, que ce sont ses "frères et sœurs", et qu'il préfère s'attaquer aux "marionnettistes" qu'aux "marionnettes".[7]

En 2014, Kemi Seba, interviewé par Black-Feelings.com, dit que Kery James, Rokhaya Diallo et François Durpaire sont ses "frères et soeurs", et ajoute :

Malgré des désaccords de fond, ils sont et seront toujours mes frères et sœurs ; tôt ou tard, nous serons sur le même bateau. J’en ai l’intime conviction. Le temps, et l’évolution du monde, ne nous laissera pas le choix.[8]

Il publie ensuite sur Facebook une photo de Rokhaya Diallo, Lilian Thuram et François Durpaire en les qualifiant de "nouvelle génération intégrationniste".[9]

Kroc Blanc et Rokhaya Diallo[modifier]

En septembre 2019, lors d'une émission de Vendredi tu t'es permis, Kroc Blanc s'exprime sur Rokhaya Diallo et estime que, contrairement selon lui à SOS Racisme, Rokhaya Diallo ne serait pas dans le "professionnalisme de la victimisation". Il pense que Diallo aurait en fait un logiciel idéologique "ethnoséparatiste", et qu'elle pourrait être susceptible d'adhérer aux positions du mouvement de Retour en Afrique, similaires à celles de Kemi Seba par exemple.[10]

Henry de Lesquen et Rokhaya Diallo[modifier]

Dans sa neuvième FAQ, Henry de Lesquen nomme Rokhaya Diallo "prioritaire à la réémigration du moment". Il la surnomme "Racailla Diallo" et l'insulte d'"ordure cosmopolite de la pire espèce". Pour lui, elle serait "antiraciste et raciste à la fois", militant contre le racisme à l'égard des noirs mais pour le racisme à l'égard des blancs. Il lui reproche une émission dans laquelle elle critique le terme "français de souche".[11]

Ahmed Moualek et Rokhaya Diallo[modifier]

En décembre 2017, Ahmed Moualek fait une vidéo contre Rokhaya Diallo, dans laquelle il l'accuse de connivence avec le PIR et lui reproche d'être pour les réunions non-mixtes et de ne pas être "Charlie". Il félicite Sonia Mabrouk pour avoir fait face à Rokhaya Diallo, en disant que ce serait la seule à pousser ses invités dans leurs retranchements.[12]

Tepa et Rokhaya Diallo[modifier]

En février 2017, Tepa fait un live de "débunkage" de Rokhaya Diallo. Dedans, il l'accuse d'avoir une vision du monde racialiste malgré son antiracisme affiché, et de fantasmer une France raciste.[13]

Références[modifier]