Rassemblement national

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Rassemblement national
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Fondation 1972
Personnage clés Jean-Marie Le Pen

Marine Le Pen

Bruno Mégret

Florian Philippot

Positionnement Extrême-droite
Idéologie Nationalisme

Souverainisme

Euroscepticisme (anciennement)

Le Rassemblement national (RN), anciennement connu sous la dénomination de Front national (FN) est un parti politique français, fondé en 1972 par Ordre nouveau. Ayant à l'origine pour dénomination « Front national pour l'unité française », il est d'abord présidé par Jean-Marie Le Pen, de sa création à 2011, puis par sa fille, Marine Le Pen, depuis cette date.

Ce parti a été soutenu par plusieurs dissidents, comme Alain Soral, Dieudonné ou Daniel Conversano. Cependant, il est beaucoup moins populaire parmi les dissidents depuis que Marine Le Pen en est à la tête.

Dissidents ayant été au Rassemblement national[modifier]

Relations avec Dieudonné[modifier]

Dieudonné dit s'être mis au militantisme politique suite à l'affaire Ibrahim Ali, lors de laquelle plusieurs militants Front national ont assassiné un adolescent d'origine comorienne.[1]

En 1997, Dieudonné est candidat aux élections législatives à Dreux. Lors de sa campagne électorale, il s'attaque spécifiquement au Front national.[1]

Cependant, en 2006, Dieudonné fait un véritable coup de théâtre en apparaissant à la fête annuelle du Front national où il rencontre Jean-Marie Le Pen.[2] S'opère alors un véritable rapprochement avec le FN : Dieudonné effectue un voyage au Cameroun avec Jany Le Pen lors de la campagne électorale de 2007, ce qui permet à Jany Le Pen de rencontrer la femme du président camerounais.[3] Dieudonné loue aussi le théâtre de la Main d'or au FN pour former des militants[4], et est ensuite présent lors de la soirée électorale du FN.[5]

Cependant, depuis le départ d'Alain Soral du FN et la prise du pouvoir par Marine Le Pen au sein du parti, Dieudonné semble s'être à nouveau distancié du Front national, bien qu'il n'y soit plus aussi radicalement opposé qu'avant.

Relations avec Alain Soral[modifier]

Dans Dialogues désaccordés, Alain Soral indique avoir milité contre le Front national alors qu'il était engagé au Parti communiste français. En 2006, Soral rejoint le bureau de campagne de Jean-Marie Le Pen puis le FN en 2007. Il quitte le parti en 2009 après que l'on lui ait refusé la tête de liste en Île-de-France aux élections européennes. Il continue cependant d'apporter un soutien critique au parti pendant un temps, notamment lors de l'élection présidentielle de 2012, et continue d'entretenir des liens avec certains de ses membres. Il finit par arrêter de le soutenir après la défaite de Marine Le Pen à l'élection présidentielle de 2017.

Références[modifier]