Nicolas Dupont-Aignan

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Nicolas Dupont-Aignan
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Nom Nicolas Dupont
Date de naissance 7 mars 1961
Activité homme politique

haut fonctionnaire

Origine français

Nicolas Dupont, dit Dupont-Aignan, né le 7 mars 1961 à Paris, est un haut fonctionnaire et homme politique français.

Il commence la politique au sein du RPR, puis fonde son propre parti Debout la France en 2007 (anciennement Debout la république). Il est candidat à l'élection présidentielle de 2012 et de 2017, et a également tenté de se présenter en 2007.

Dupont-Aignan est un des principaux représentants du courant souverainiste en France.

Relations avec Alain Soral[modifier]

En février 2008, dans l'émission 88 minutes, Alain Soral fait face à Nicolas Dupont-Aignan. Lors de l'émission, il dit qu'il a rejoint le FN car NDA n'a pas pu se présenter à l'élection présidentielle de 2007, peut-être avec ironie. Les deux semblent être d'accord sur la question du communautarisme.[1]

Dans son entretien du mois d'octobre 2012, Alain Soral déclare se sentir plus proche de Nicolas Dupont-Aignan que de Marine Le Pen, car ils auraient globalement le même programme économico-social qui séduit Soral, mais que Dupont-Aignan ne ferait pas d'amalgame entre "islam du quotidien" et islam radical.[2]

Dans son entretien du mois de mai 2014, Alain Soral évoque l'exclusion de Marion Sigaut de DLR par Dupont-Aignan. Il apporte "tout [son] soutien" à Sigaut, et accuse NDA de mentir quand il dit avoir exclu Sigaut quand elle a commencé à militer à E&R, car il aurait connu les liens de Sigaut avec Soral des années avant de l'exclure. Il ajoute que l'entourage de Dupont-Aignan lui aurait demandé de relayer ses interventions télévisées sur le site d'E&R, ce qu'il aurait toujours fait, et dévoile même qu'NDA l'aurait invité à dîner au restaurant peu de temps avant l'exclusion de Sigaut. D'après Soral, Dupont-Aignan se serait en fait soumis à la pression de "la communauté organisée".[3]

Lors d'une conférence à Marseille de juin 2019, Alain Soral prétend que Nicolas Dupont-Aignan serait bisexuel et aurait un amant qu'il appellerait "Chien de Feu".[4]

Relations avec Marion Sigaut[modifier]

Marion Sigaut est initialement membre du parti de Nicolas Dupont-Aignan, Debout la République, depuis sa création.

Marion Sigaut est exclue de DLR en 2014. En février 2014, lors d'un débat opposant Nicolas Dupont-Aignan à Najat Vallaud-Belkacem dans l'émission Mots croisés, Vallaud-Belkacem accuse NDA et son parti d'avoir des connivences avec l'extrême-droite et notamment avec Farida Belghoul. Elle prend pour exemple Marion Sigaut, qui était simultanément membre d'Égalité et Réconciliation et de Debout la République. Dupont-Aignan lui répond alors qu'il a demandé à Sigaut de choisir entre DLR et E&R.[5] Quelques jours après, dans une séquence de l'émission Eldin reporter, l'on peut voir Frédéric Haziza accuser Nicolas Dupont-Aignan d'avoir accueilli Sigaut à DLR au même moment que quand elle était à ER. Dupont-Aignan dément et insulte Haziza de "merde intégrale".[6] En avril 2014, Dupont-Aignan fait à nouveau face aux mêmes accusations concernant Sigaut, dans les émissions On n'est pas couché[7] et Le supplément.[8]

Relations avec François Asselineau[modifier]

En janvier 2020, Nicolas Dupont-Aignan lance l'idée d'une primaire "patriote" et "républicaine", la "primaire pour la France", à laquelle il invite François Asselineau. François Asselineau refuse et déplore que Fabien Roussel, Jean-Luc Mélenchon et Djordje Kuzmanovic n'y soient pas conviés.[9] Le même mois, il se rend à la Grande soirée du Brexit organisée par l'UPR à Paris.[10]

Relations avec Vincent Lapierre[modifier]

En février 2020, Nicolas Dupont-Aignan est interviewé par Vincent Lapierre dans le cadre d'un reportage à la Grande soirée du Brexit.[11]

Nicolas Dupont-Aignan et Dieudonné[modifier]

En mai 2009, Nicolas Dupont-Aignan juge "inadmissible" les propos de Claude Guéant qui souhaite alors faire interdire la liste du Parti antisioniste représentée par Dieudonné aux élections européennes de 2009. NDA souligne le risque "d'en faire un martyr".[12]

En mars 2013, Nicolas Dupont-Aignan dit dans un mail que "quoique l'on puisse penser de Dieudonné", il défendra toujours "sa liberté d'expression, comme celle de tous les artistes, penseurs et simples citoyens qui souhaitent s'exprimer dans notre pays". Il entend également dans ce mail se distancier d'actions d'un ancien militant de Debout la République contre Dieudonné.[13]

En janvier 2014, Nicolas Dupont-Aignan s'exprime contre l'interdiction des spectacles de Dieudonné, qu'il estime être "du carburant supplémentaire" pour l'humoriste, et dit à nouveau que cela en ferait "un martyr". Il pense cependant que Dieudonné devrait être condamné pour ses propos antisémites.[14]

Daniel Conversano et Nicolas Dupont-Aignan[modifier]

En avril 2017, Daniel Conversano qualifie d'"excellente nouvelle" le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan vers Marine Le Pen pour le second tour de l'élection présidentielle. Il dit aussi être surpris par cette nouvelle, car il s'attendait à ce que Dupont-Aignan garde une position neutre et n'appelle à voter ni pour Macron ni pour Le Pen. Il trouve également "excellent" que Le Pen ait promis un poste de premier ministre à NDA. Il pense que cette alliance a donné l'image au Front national d'un parti républicain.[15]

En mars 2019, Daniel Conversano dit que s'il avait à donner une consigne de vote, ce serait Nicolas Dupont-Aignan. Il révèle que son ami Yann Merkado vote aussi pour Dupont-Aignan. Pour Conversano, Dupont-Aignan serait celui qui prendrait le plus de risques et ferait "plus bander que Marine Le Pen".[16]

Références[modifier]