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Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme

De Wiki Dissidence
Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme
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Fondation 1928
Personnage clés Bernard Lecache

Alain Jakubowicz

Mario Stasi

Positionnement
Idéologie Antiracisme

La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (ou LICRA) est une association internationale fondée en 1928 luttant contre le racisme et l'antisémitisme, fondée sous le nom de Ligue internationale contre l'antisémitisme (ou LICA).

La plupart, si ce n'est tous les dissidents sont hostiles à la LICRA car cette dernière ne serait qu'un lobby sioniste voire juif pour certains, ou une association islamo-gauchiste pour d'autres.

Relations avec Alain Soral[modifier]

D'après Alain Soral, la LICRA serait à la base "une structure purement juive bolchevique". Il recommande la lecture du livre La France licratisée d'Anne Kling sur le sujet, livre qu'il a préfacé. D'après lui, la LICRA serait une structure de pouvoir communautaire de "la communauté organisée", et en veut pour preuve qu'il n'y aurait au sein de la structure de la LICRA aucun noir et aucun arabe.[1] D'après Soral, le projet de la LICRA pour lui nuire serait de le ruiner en lui faisant enchaîner les amendes.[2]

En novembre 2013, le juge des référés de Bobigny, saisi par la LICRA, ordonne l'interdiction et le retrait des ventes dans un délai d'un mois de l'Anthologie des propos contre les Juifs, le judaïsme et le sionisme de Paul-Éric Blanrue et la censure partielle de plusieurs ouvrages édités par Kontre Kulture : La France juive d'Édouard Drumont, Le salut par les Juifs de Léon Bloy, Le juif international de Henry Ford et La controverse de Sion de Douglas Reed. KK et Alain Soral sont également condamnés à verser, "à titre de provision", 8000 euros à la LICRA, ainsi qu'à payer une partie des frais de justice.[3] En décembre 2014, le TGI annule cette condamnation[4], mais elle est finalement confirmée définitivement en appel.[5]

En décembre 2015, le tribunal correctionnel de Paris condamne Alain Soral, en tant que directeur de la publication du site d'E&R, à 5000 euros d'amende pour des injures antisémites publiées dans les commentaires du site à l'égard de Frédéric Haziza. Il doit également verser 3000 euros de dommages et intérêts à Haziza, 2000 euros pour les frais de justice, ainsi qu'un euro de dommages et intérêts à la LICRA et 1000 euros pour les frais de justice.[6]

En juin 2016, il écope de six mois de prison avec sursis pour "apologie de crimes de guerre et contre l'humanité" après des propos visant Serge et Beate Klarsfeld, et doit également verser 5000 euros de dommages et intérêt à chacun des époux, et 2000 euros à la LICRA.[7]

En décembre 2017, il est condamné à 6000 euros d'amende pour avoir publié et mis en vente sur le site d'E&R une affiche jugée négationniste, diffamatoire et antisémite. Il est également condamné à verser solidairement 2000 euros à la LICRA, partie civile et à l'origine de la plainte.[8]

Relations avec Dieudonné[modifier]

D'après Alain Jakubowicz, la LICRA aurait été "aux côtés" de Dieudonné lorsqu'il cherchait à faire financer son film Le code noir. Il dit également que la LICRA a été "la première à poursuivre" Dieudonné.[9]

En avril 2012, la LICRA demande l'interdiction du film de Dieudonné L'Antisémite.[10]

En 2013, Dieudonné lance une pétition pour l'interdiction de la LICRA.[11]

En 2015, la LICRA emploie l'humoriste Pierre Fatus afin de faire un one-man-show antiraciste pour contrer Dieudonné.[12] En mars de la même année, la LICRA fait interdire la vente du DVD du spectacle Le mur.[13]

Relations avec Marc-Édouard Nabe[modifier]

En février 1985, dans l'émission Apostrophes, Marc-Édouard Nabe s'attaque à la LICRA qu'il qualifie d'"organe raciste" et qu'il accuse de "[se servir] du monceau de cadavres d'Auschwitz comme du fumier pour faire fructifier leur fortune".[14] Son passage lui vaut d'être attaqué en justice par la LICRA, mais la procédure s'éteint finalement en février 1989.

Relations avec Daniel Conversano[modifier]

En mai 2018, Daniel Conversano comparaît devant la 17ème chambre du tribunal de grande instance de Paris pour un procès qui lui est intenté par la LICRA pour des propos incitant à la haine raciale. Le délibéré devait avoir lieu en juin 2018 mais n'a pas l'air d'avoir été prononcé au 13 octobre 2018.[15]

Relations avec Ahmed Moualek[modifier]

En octobre 2018, Ahmed Moualek prétend que la LICRA lui aurait annoncé l'intention de porter plainte contre lui pour ses propos antisémites. Pour le prouver, il diffuse un message vocal qu'une personne lui a laissé en se présentant comme un avocat de la LICRA.[16] D'après Moualek, la LICRA porterait plainte pour faire marcher leur business et pour le faire taire. Il raconte avoir déjà envoyé un courrier à la LICRA pour leur proposer la paix, mais qu'ils n'auraient jamais répondu. Cependant, il doute que la personne l'ayant appelé ait réellement de lien avec la LICRA, car il pense que si c'était vraiment la LICRA il aurait reçu un courrier plutôt qu'un coup de téléphone.[17]

En janvier 2019, la LICRA se joint à une plainte de l'UEJF contre Moualek pour des propos dans lesquels il appelle au meurtre des Juifs.[18]

Relations avec Paul-Éric Blanrue[modifier]

En novembre 2013, le livre Anthologie des propos contre les Juifs, le judaïsme et le sionisme est censuré suite à une action de la LICRA.[19]

En mars 2016, a lieu un procès intenté par la LICRA contre Paul-Éric Blanrue, Marc George et Robert Faurisson, pour des propos tenus dans ainsi que pour la diffusion du documentaire Un homme de Blanrue. Ils sont finalement relaxés.

Relations avec Robert Faurisson[modifier]

En mars 2016, a lieu un procès intenté par la LICRA contre Paul-Éric Blanrue, Marc George et Robert Faurisson, pour des propos tenus dans ainsi que pour la diffusion du documentaire Un homme de Blanrue. Ils sont finalement relaxés.

En août 2014, la LICRA porte plainte contre Robert Faurisson et Tepa pour contestation de crimes contre l'humanité.[20] En décembre 2015, une première audience a lieu.[21] En septembre 2016, Robert Faurisson comparaît devant la 17ème chambre du Tribunal correctionnel de Paris suite à une plainte de la LICRA pour contestation de crimes contre l'humanité, suite à des propos qu'il a tenus à Meta TV devant Tepa, lui aussi poursuivi.[22] Au 14 octobre 2018, le procès est toujours en cours.

Relations avec Tepa[modifier]

En août 2014, la LICRA porte plainte contre Robert Faurisson et Tepa pour contestation de crimes contre l'humanité. Tepa fait alors une vidéo humoristique dans laquelle il se moque de la LICRA et leur fait un chèque d'un milliard de quenelles.[20] En décembre 2015, une première audience a lieu.[21] En septembre 2016, Tepa comparaît devant la 17ème chambre du Tribunal correctionnel de Paris suite à une plainte de la LICRA l'accusant d'avoir diffusé des propos de Faurisson contestant des crimes contre l'humanité. Le procureur demande alors 3 mois de prison avec sursis en guise d'avertissement pour Tepa. D'après Tepa, la LICRA l'aurait également accusé d'être persuadé de la supériorité de la race blanche durant le procès. Il est finalement condamné à 100 jours amende à 10 euros par jour.[23]

Références[modifier]