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Juan Branco

De Wiki Dissidence
Juan Branco
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Nom Juan Branco
Date de naissance 26 août 1989
Activité Avocat

Universitaire

Journaliste

Militant politique

Origine Français

Espagnol

Juan Branco, né le 26 août 1989 à Estepona, est un avocat, universitaire, journaliste et militant politique franco-espagnol.

Lors des élections législatives de 2017, Juan Branco se rapproche de La France insoumise et se présente sous cette étiquette dans la douzième circonscription de la Seine-Saint-Denis. Il déclare cependant en 2019 s'être éloigné du mouvement.

Il est généralement classé à gauche, voire à l'extrême-gauche.

En 2019, il publie la version papier de son ouvrage Crépuscule, dans lequel il tente de décortiquer les mécanismes qu'il estime "oligarchiques" qui ont mené Emmanuel Macron au pouvoir. Lors de la promotion de son ouvrage, il se prétend censuré par les grands médias français, bien qu'il soit par exemple invité à la station de radio Sud Radio ainsi que sur la chaîne de télévision C8.

C'est l'avocat de Julian Assange, fondateur de Wikileaks, de Jean-Luc Mélenchon, fondateur de La France insoumise, et de Maxime Nicolle, figure médiatique du mouvement des Gilets jaunes. À ce titre, il intervient souvent médiatiquement pour les défendre.

C'est le fils de l'acteur et producteur de cinéma portugais Paulo Branco.

Juan Branco s'est disputé avec certains dissidents qui l'accusent de faire partie d'une opposition contrôlée, et est parfois rapproché par certains de la dissidence étant donné des propos estimés comme relevant du complotisme. Branco estime lui-même que la dissidence serait en fait une opposition contrôlée.

Relations avec Alain Soral[modifier]

Le 13 avril 2019, Alain Soral tweete à propos de l'interdiction d'une conférence d'Étienne Chouard par le maire de Beauvoir-sur-Niort, et mentionne Juan Branco en disant avec ironie : "Le petit Branco va nous expliquer que ça vient du grand patronat !". [1] Le 15 avril, Juan Branco se plaint d'un "drôle front" qui se serait levé contre son ouvrage Crépuscule, et dont feraient partie, entre autres, Alain Soral et Panamza, aux côtés de personnalités comme Claude Askolovitch ou Marc-Olivier Fogiel. Il estime qu'ils représenteraient "une coalition ignorante d'intérêts", et les qualifie d'"idiots utiles d'une oligarchie installée".[2] Le 26 avril, Juan Branco fait une vidéo en réponse aux rumeurs complotistes à son encontre, et dit qu'elle viendraient en partie de soraliens. Il pense que Panamza et les soraliens s'attaqueraient à lui car ils auraient fait un business de l'ignorance, et que ses révélations seraient mauvaises pour leur business. Pour lui, Alain Soral serait "inconséquent", ce qui serait "une chance" car cela empêcherait ses idées de faire du mal.[3] Il pense qu'Alain Soral serait un "idiot utile" du pouvoir.[4] Le 27 avril, Juan Branco commente sa propre vidéo en en accusant Soral d'être "protégé par Macron" après la suspension de son mandat d'arrêt. Il dit que "si l'on suit la logique soralienne", ce serait "un étonnant hasard".[5] Alain Soral répond sur Twitter :

Et ça prétend être avocat de la défense !

Si le parquet n'exécute pas, petit con, c'est que ce mandat d'arrêt, exigé par le CRIF, est illégal en droit de la presse.

Fils à papa prétentieux, tu ne peux parler finalement que de ce que tu connais, c'est à dire pas grand chose...[6]

Juan Branco répond alors à Soral que si le parquet n'a pas exécuté son mandat d'arrêt, c'était suite à l'ordre du gouvernement. Il rappelle aussi la vidéo d'Alain Soral sur sa condamnation à de la prison, en se demandant où est-ce que le "virilisme" de Soral était passé à ce moment-là. Il réitère son accusation envers Alain Soral de faire partie d'une opposition contrôlée. Il pense que Manuel Valls et Emmanuel Macron "font mine de [l']attaquer pour toujours [le] sauver".[7] Plus tard dans la journée, Soral accuse Branco d'être "un auxiliaire du CRIF et de Soros"[8]



Le 4 mai, dans une conférence sur la pédocriminalité, Alain Soral reproche à Juan Branco d'avoir affiché sur son site Le Sabbat des sorcières de Francisco Goya, qui représente un rituel de sorcellerie dans lequel des femmes apportent des enfants comme offrandes au Diable. Soral se demande pourquoi est-ce que ce Branco a choisi ce tableau pour représenter son cabinet.[9]

En décembre 2019, Juan Branco est interpellé dans la rue par Marc Rylewski, qui évoque son interview avec Alain Soral dans laquelle ce dernier avait accusé Branco d'être impliqué dans la pédocriminalité. Branco dit que cette interview lui a fait "du mal" et se justifie sur son tableau de Francisco de Goya en disant que "c'est un vachement beau tableau". Il explique la fixation sur la "pédocriminalité d'élite" par le fait qu'il y a "un étouffoir extrêmement fort" sur ce sujet, et qu'il y a "un truc de la faute cachée [...] du père, il y a un truc presque psychanalytique intéressant". Il explicite en disant que l'on "projette sur la figure politique la figure du père", et qu'il y a chez la figure du père "une sorte de mélange entre désir et volonté de sanction, de castration etc.". Il dit aussi ne pas être obsédé "par la figure du juif", contrairement à Soral, qui se serait selon lui mis à le haïr en le comprenant. Branco reproche également à Soral de ne donner aucun débouché politique.[10]

Le site d'E&R sur Juan Branco[modifier]

Sur le site d'Égalité & Réconciliation, l'actualité de Juan Branco est régulièrement mentionnée depuis la sortie de Crépuscule. S'il est qualifié de "gendre idéal de l'insurrection" dans un article de la rédaction d'E&R[11], il est tout de même félicité de "balance[r] sur les liens oligarchiques", bien que tout de même critiqué étant donné son soutien passé à Jean-Luc Mélenchon et son invitation dans certains grands médias.[12]

Relations avec Panamza[modifier]

En mars 2019, Panamza publie un article mettant en lumière le militantisme antisioniste de Juan Branco, et dans lequel il évoque aussi son clash avec Cyril Hanouna (qu'il qualifie de "militant judéosioniste") et sa défense de Maxime Nicolle (qu'il qualifie de "Gilet jaune antisioniste"). Panamza l'accuse cependant d'hypocrisie car Juan Branco travaillerait selon lui pour une entreprise israélienne.[13]

Le 11 avril 2019, Panamza publie un statut Facebook dans lequel il accuse Juan Branco de faire partie d'une "opposition contrôlée".[14] Le 15 avril, Juan Branco se plaint d'un "drôle front" qui se serait levé contre son ouvrage Crépuscule, et dont feraient partie, entre autres, Alain Soral et Panamza, aux côtés de personnalités comme Claude Askolovitch ou Marc-Olivier Fogiel. Il estime qu'ils représenteraient "une coalition ignorante d'intérêts", et les qualifie d'"idiots utiles d'une oligarchie installée".[2] Le 26 avril, Branco fait une vidéo pour répondre aux rumeurs complotistes contre lui, et dit que Panamza aurait en partie été à l'origine de ces rumeurs. Pour lui, Panamza utiliserait le terme "sionistes" pour en fait parler des Juifs. Il qualifie son site Internet de "très islamophile" et de "limite complotiste". Il pense que Panamza et les soraliens s'attaqueraient à lui car ils auraient fait un business de l'ignorance, et que ses révélations seraient mauvaises pour leur business.[3] Il pense que Panamza serait un "idiot utile" du pouvoir.[4]

En décembre 2019, interviewé par Marc Rylewski, Juan Branco évoque un article de Panamza dans lequel ce dernier l'accusait de faire partie des "réseaux BHL", lui reprochant d'avoir tenu une conférence avec le philosophe Mehdi Belhaj Kacem, qui a écrit pour la revue La Règle du jeu de Bernard-Henri Lévy. Branco dit que Panamza a omis de dire qu'Omar Barbouti, militant pro-palestinien fondateur de la campagne BDS, avait également été invité par lui à cette conférence.[15]

Relations avec Renaud Camus[modifier]

Le 26 avril 2019, Juan Branco fait une vidéo dans laquelle il évoque Renaud Camus. Il qualifie sa théorie du Grand remplacement de "quelque chose de très complotiste et délirant mais de surtout très dangereux". Pour lui, cette théorie serait un "discours proto-génocidaire".[16] Le 29 avril, Renaud Camus réagit sur Twitter à un droit de réponse de Branco publié dans le journal L'Express en disant :

’Tain il est fort, ce Juan Branco, en plus d’être super mignon. La Presse publie ses droits de réponse !!!!! Je ne sais vraiment pas comment il fait.[17]

Relations avec Vincent Lapierre[modifier]

Le 2 mai 2019, Vincent Lapierre tente d'interviewer Juan Branco lors d'une manifestation en soutien à Julian Assange à Londres. Cependant, Branco dit à Lapierre préférer d'abord parler aux avocats londoniens d'Assange et n'est finalement pas interviewé.[18]

Stéphane Blet et Juan Branco[modifier]

Le 25 avril 2019, Stéphane Blet publie une vidéo contre Branco. Il lui reproche son parcours et l'accuse d'être un proche de Jacques Attali. Il conseille aux gilets jaunes de ne pas le prendre comme avocat.[19]

Hervé Ryssen et Juan Branco[modifier]

En mai 2019, Hervé Ryssen s'attaque à Juan Branco dans une vidéo. Il le considère comme "pas très dangereux pour le système".[20]

Juan Branco et Étienne Chouard[modifier]

En janvier 2020, dans l'émission Zemmour et Naulleau, Juan Branco estime que l'avènement du référendum d'initiative citoyenne au sein des revendications du mouvement des Gilets jaunes aurait pour origine des "réseaux qui sont proches d'une forme d'extrême-droite", dont fait selon lui partie Étienne Chouard.[21]

Références[modifier]