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Jacques Chirac

De Wiki Dissidence
Jacques Chirac
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Nom Jacques René Chirac
Date de naissance 29 novembre 1932
Activité homme d’État

haut fonctionnaire

Origine français

Jacques René Chirac, né le 29 novembre 1932 à Paris et mort le 26 septembre 2019 dans la même ville, est un homme d'État et haut fonctionnaire français. Il est président de la République française du 17 mai 1995 au 16 mai 2007.

Relations avec François Asselineau[modifier]

Après le décès de Jacques Chirac, François Asselineau se dit "sous le choc". Il reproche à Chirac de "ne pas avoir été constant [...] dans la défense de la souveraineté nationale". Il le félicite cependant pour son opposition à la guerre d'Irak et pour avoir lancé le référendum sur le traité établissant une constitution pour l'Europe. Bien que Jacques Chirac ait appelé à voter "oui" lors de ce référendum, François Asselineau envisage qu'il puisse avoir secrètement eu envie que le "non" l'emporte. Il ajoute avoir accompagné Chirac au Japon, en Chine, au Brésil, au Paraguay, en Uruguay, en Bolivie et en Argentine. Il s'en remémore comme un "bon vivant", "qui aimait rigoler" et adresse ses condoléances à sa famille et à ceux qui l'ont aimé.[1]

Démocratie Participative et Jacques Chirac[modifier]

À la mort de Jacques Chirac, Captain Harlock publie un article sur Démocratie Participative intitulé "Ben Chirak, satrape de l’afro-bougnoulisation de la France et laquais des youtres, est enfin CREVÉ". Il accuse Chirac d'avoir fait "abattre Robert Boulin" afin de s'"emparer" du RPR et d'"installer la corruption totale en système de gouvernement". Il dit que Chirac aurait "livré la France aux juifs" et s'en prend aux personnalités d'extrême-droite lui rendant hommage. Il le qualifie de "communiste". Captain Harlock évoque également la visite de Jacques Chirac en Israël lors de laquelle ce dernier s'énerve contre le service de sécurité en disant qu'il aurait "chatouill[é] quelques juifs en Israël, par palestinisme", et aussi son refus de la guerre d'Irak en 2003, un "barrage aux juifs" selon Harlock, mais qui ne servirait qu'à faire "reluire la France tiers-mondiste dans les yeux des bronzés". Il conclue l'article en laissant entendre que Jacques Chirac pourrait être secrètement juif et aurait pu "judaïser en secret" le samedi, en voulant pour preuve qu'il fréquentait le rabbin Haïm Korsia.[2]

Daniel Conversano et Jacques Chirac[modifier]

En septembre 2016, Daniel Conversano publie un texte sur Jacques Chirac intitulé "Jacquouille la fripouille". Il rappelle les propos polémiques de Jacques Chirac sur "le bruit et l'odeur". Il dit que Chirac aurait à ce moment-là "abandonn[é] 2 minutes la langue de bois", puis finalement qu'il n'aurait que cherché à provoquer un scandale "pour faire basculer le vote patriote dans le camp UMP". Il lui reproche également d'avoir "mouill[é] des couches face aux manifestations socialistes et syndicales en 97" et d'avoir mené indirectement Lionel Jospin au gouvernement, puis d'avoir été élu contre Jean-Marie Le Pen en 2002 sur une ligne "Non à la France raciste, non à la France fermée aux autres".[3]

Dieudonné et Jacques Chirac[modifier]

Après la mort de Jacques Chirac, Dieudonné publie une vidéo sur sa chaîne YouTube. Il le dit "libéré des turpitudes d'un monde devenu fou", mais ajoute également que Chirac n'aura donc "plus à s'expliquer devant la justice". Pour lui, ce décès, intervenant au même moment où le zynecoin s'apprête à être lancé, serait un "signe".[4]

Les Nationalistes et Jacques Chirac[modifier]

Après la mort de Jacques Chirac, Yvan Benedetti relaie un tweet disant : "Les racines chrétiennes de l’Europe n’existent pas, mais c’est elles qui vous enterrent, sans rancune. Requiescat in pace."[5] Le site Jeune Nation, dirigé par Yvan Benedetti, dit quant à lui que "Jacquot la Fripouille" aurait été un "radical socialiste ennemi acharné de la cause nationale". L'article le tient aussi pour concepteur du "cordon sanitaire" contre le FN et les nationalistes en général, et rappelle sa condamnation à deux ans de prison avec sursis pour abus de confiance, prise illégale d’intérêts et détournement de fonds publics en 2011.[6]

Blanche Europe et Jacques Chirac[modifier]

Après la mort de Jacques Chirac, le site Blanche Europe le qualifie de "traître à la nation et à la race", mettant l'accent sur la guerre du Kosovo dans laquelle la France avait participé à bombarder la Serbie. L'article lui allègue également des liens avec un supposé lobby juif.[7]

Références[modifier]