Islam

De Wiki Dissidence

L'islam est une religion abrahamique s'appuyant sur le dogme du monothéisme absolu (تَوْحيد, tawhid) et prenant sa source dans le Coran, considéré comme le réceptacle de la parole de Dieu (الله, Allah) révélée à Mahomet (محمّد, Muḥammad), proclamé par les adhérents de l'islam comme étant le dernier prophète de Dieu, au VIIe siècle en Arabie au sud-ouest de l'Asie. Un adepte de l'islam est appelé un musulman ; il a des devoirs cultuels, les « piliers de l'islam ».

L’islam se répartit en différents courants, dont les principaux sont le sunnisme, qui représente 90 % des musulmans, le chiisme et le kharidjisme.

L'islam est une religion qui ne fait pas consensus dans le milieu de la dissidence. C'est la religion de nombreux dissidents, dont Ahmed Moualek, Salim Laïbi, Laurent Louis, Marc George, ou Yahia Gouasmi. D'autres dissidents ne sont pas musulmans mais s'intéressent tout de même à l'islam, comme Alain Soral, Nabe ou Dieudonné. Enfin, d'autres dissidents sont farouchement opposés à l'islam, comme Daniel Conversano, Henry de Lesquen, Jean Robin ou encore Hervé Ryssen qui semble cependant avoir dernièrement adoucit ses propos sur l'islam.

Dieudonné et l'islam[modifier]

En 2011, lors d'une interview en Iran, Dieudonné oppose islam et sionisme :

L'islam, c'est la recherche de la vérité. Le sionisme, c'est la recherche de la manipulation et du mensonge. C'est le vice, la perversion et le racisme.[1]

Alain Soral et l'islam[modifier]

Alain Soral dit que rien ne lui pose problème dans le système de valeurs islamique, et voit la charia comme "une gestion sociale pacifique et harmonieuse". Il a lu le Coran après en avoir trouvé un par hasard à Beyrouth, et trouve que c'est "un livre fait pour que les hommes fonctionnent ensemble de manière décente". Il voit d'un bon œil l'universalisme de l'islam. Il dit être "pour un islam de France".[2]

Renaud Camus et l'islam[modifier]

Renaud Camus a été à plusieurs reprises condamné pour islamophobie. Il récuse cependant ce terme, car il aime "la poésie arabe, la musique soufi ou arabo-andalouse, l’architecture ottomane, la philosophie persane".

En 2017, il participe à un colloque de la Fédération musulmane de la Gironde sur le thème "Faut-il avoir peur de l'islam ?", afin, selon ses propres mots, d'"expliquer [...] ce qu'était le remplacisme global".

Il estime l'islam "remplaçant".[3]

Daniel Conversano et l'islam[modifier]

Daniel Conversano, contrairement à beaucoup de dissidents, ne pense pas que la présence de l'islam en France soit principalement la conséquence d'une "élite cosmopolite", mais avant tout le fait de la volonté des musulmans eux-mêmes. Il estime que contrairement à l'antisémitisme, l'islamophobie et la critique de l'islam peuvent mener à la mort. D'après lui, l'islam promouvrait la vente de haschisch, le viol de jeunes filles, et les violences à l'encontre de policiers et de pompiers, par rejet "en bloc" de "tout ce qui n'est pas musulman".[4]

Références[modifier]

  1. https://www.lexpress.fr/actualite/societe/dieudonne-du-rire-a-la-nausee_2033680.html
  2. "Alain Soral : "La France doit s'islamiser"" : https://www.youtube.com/watch?v=jxHjTJTkc68
  3. http://archive.is/nXpXi
  4. "1. Sujet de fond - Islam, LA cause ou LA conséquence ? Daniel Conversano, février 2020" : https://www.youtube.com/watch?v=K0_8ioqPSow