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Iran

De Wiki Dissidence

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</image> <image source="image1"> </image> <label>Forme longue</label> <label>Dirigeant actuel</label> <label>Forme de l'État</label> <label>Capitale</label> <label>Langue(s) officielle(s)</label> <label>Nombre d'habitants</label> <label>Superficie</label> </infobox> L'Iran, en forme longue la République islamique d'Iran, est un pays d'Asie du Sud-Ouest, situé entre le golfe persique et la mer Caspienne et frontalier avec l'Irak, la Turquie, l'Arménie, l'Azerbaïdjan, le Turkménistan, l'Afghanistan et le Pakistan. Sa langue officielle est le persan.

Soupçons de financement de la liste du Parti antisioniste aux élections européennes de 2009 par la République islamique d'Iran[modifier]

En mars 2013, Alain Soral dit dans une vidéo :

Si on a pu faire la liste antisioniste qui a coûté 3 millions d’euros, c’est parce qu’on a eu l’argent des Iraniens. Faut le dire, faut être honnête. Si on ne les avait pas eus, on n’aurait pas pu le faire : on n’a pas 3 millions d’euros. Surtout qu’on les a perdus, puisque pour être remboursé, il fallait faire 5% minimum.

En août 2013, Ahmed Moualek, qui faisait partie de la liste, s'indigne de ne pas avoir été mis au courant d'un tel financement. E&R répondent sur leur site que la somme récoltée par le parti n'aurait en fait été que de 300 000 euros et que la langue de Soral avait fourché. La Liste antisioniste n'a pourtant déclaré à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques que les sommes de 6 691 euros de dépenses et 6 922 euros de recettes (dont 5 796 euros de dons).



En octobre 2013, le journal Rue89 publie un article sur ces financements. On y apprend qu'une enquête est alors en cours sur ces financements, les comptes de campagne du Parti antisioniste de 2009 et 2012 étant réquisitionnés par la justice. Alain Soral dit, pour répondre à Rue89, que :

Les 3 millions d’euros sont cachés au fond du cul d’Ahmed Moualek et il essaie actuellement de se les faire extraire à la Fistinière.

Il explique aussi que "les Iraniens" faisait référence à des donateurs chiites français proches du PAS et non au régime iranien. Marc George est également contacté par Rue89 et dément également tout financement iranien.[1]



Dieudonné et l'Iran[modifier]

En novembre 2009, Dieudonné se rend en Iran en compagnie de Yahia Gouasmi afin de récolter des fonds pour financer ses films et mener un "combat culturel" contre le sionisme. Yahia Gouasmi et lui auraient selon eux-mêmes également tenté de faire libérer et de rencontrer Clotilde Reiss, étudiante alors accusée d'espionnage et emprisonnée en Iran, mais les autorités iraniennes ne leur auraient pas permis de la voir.[2] Dieudonné est à la même occasion interviewé par la chaîne de télévision iranienne Sahar TV[3] et par le quotidien Tehran Times. Lors de ce séjour, il participe également à une conférence sur le cinéma organisée au ministère de la Culture iranien. Il rencontre même le président Mahmoud Ahmadinejad, avec qui il s'entretient durant une heure.[4]

En septembre 2010, Dieudonné se rend à nouveau en Iran, cette fois-ci afin de demander au régime iranien la clémence pour Sakineh Mohammadi Ashtiani, à ce moment-là condamnée à mort pour adultère et tentative de meurtre. Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner doute cependant de la sincérité de sa démarche.[5] Lors de ce même voyage, il est interviewé par la chaîne de télévision iranienne Press TV.[6]

En janvier 2014, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls accuse Dieudonné d'être "financé par l'Iran" lors d'une discussion (probablement filmée à son insu) avec Dalil Boubakeur.[4]

En février 2015, Dieudonné rend visite à Mahmoud Ahmadinejad en Iran afin de lui remettre une Quenelle d'or.[7]

Thomas Ferrier et l'Iran[modifier]

Thomas Ferrier est pour un grand Iran impérial néo-zoroastrien qui engloberait tout territoire parlant une langue iranienne.[8][9] Il est aussi pour le retour du shah en Iran[10] et soutient Reza Pahlavi, prétendant au trône d'Iran, dont il estime que "son rôle pour libérer l'Iran d'une théocratie est essentiel".[11]

Il se prononce en faveur d'une future alliance géopolitique indo-européenne entre l'Iran, l'Europe et l'Inde.[8]

Thierry Meyssan et l'Iran[modifier]

Initialement soutien du régime iranien, dont il estimait qu'il "portait haut les couleurs des peuples face à l’impérialisme", Thierry Meyssan dénonce en janvier 2020 une "dérive de l'Iran", se mettant selon lui à ne plus respecter le droit international ; de récents tirs de missiles ayant été effectués par l'Iran sur des bases américaines en Irak. Il reproche également à l'Iran l'arrestation de Hamid Baghaie, politicien proche de Mahmoud Ahmadinejad, ainsi que son cléricalisme et la censure ses opposants (notamment Ahmadinejad).[12]

Références[modifier]