Immigration

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L'immigration désigne aujourd'hui l'entrée, dans un pays ou une aire géographique donnée, de personnes étrangères qui y viennent pour un long séjour ou pour s'y installer. Le mot immigration vient du latin in-migrare qui signifie « rentrer dans un lieu ». Elle correspond, vue du côté du pays de départ, à l'émigration. En marge de ce phénomène existe celui de la double nationalité et du nomadisme. La notion d’immigré repose sur les déclarations de lieu de naissance et de nationalité. Dans le cas des frontaliers, les migrations peuvent être quotidiennes (forme internationale de migration pendulaire).

La plupart des dissidents sont hostiles à l'immigration, qu'ils perçoivent comme un danger économique et culturel, certains, comme Boris Le Lay ou Daniel Conversano l'assimilant souvent à l'islamisation et au grand remplacement, tandis que d'autres, comme Alain Soral ou Hervé Ryssen, dénoncent à travers l'immigration le métissage forcé du peuple français. Certains, comme Henry de Lesquen, prônent la remigration. Certains dissidents sont cependant issus de l'immigration, comme DieudonnéTepaLe Raptor Dissident ou encore Valek.

Michel Drac et l'immigration[modifier]

En 2017, Michel Drac précise dans une vidéo [1] sa position sur le sujet de l'immigration.

Il indique "je suis tout sauf un idéologue" et donc qu'"il faut regarder de façon pragmatique ce qui est possible et ce qui n'est pas possible en la matière" et que "s'il y a des attitudes qui m'énervent personnellement c'est l'idéologie de la pureté [...] ou alors à l'inverse l'idéologie du métissage".

Il décrit sa démarche ainsi : "Je regarde ce qui marche et ce qui ne marche pas, pour atteindre un objectif politique qui est la sécurité, le bien être et la possibilité de se développer du peuple à l'intérieur de la cité.".

Son regard sur la situation actuelle de la France est "un regard très inquiet parce que je pense qu'on n'est pas loin du point où la cité va exploser et va se retourne contre elle-même. Parce qu'on est allé, par idéologie du métissage, beaucoup trop loin, à mon avis, dans l'hétérogénéité". Il précise qu'il ne croit pas au "scénario granguignolesque de la grande reconquista blanche".

Partant de là, il pense : "qu'on a besoin, maintenant, d'une phase assez longue d'immigration zéro, où on intègre les immigrés qui sont déjà là, et où on organise éventuellement la remigration de ceux qui n'ont pas vocation à rester chez nous.". Il pense qu'une des priorités est "la remise en cause du droit du sol", sur le modèle de ce que Trump semble vouloir faire.

Mais il insiste sur l'importance de travailler avec des personnes "qui ne sont pas dans des discours racistes grotesques, dégueulasses, insupportables comme ceux qui émergent aujourd'hui en France et qui sont complètement contre productifs" car avoir ce genre de discours extrémiste serait selon lui la meilleure chance de l'"utopie multiculturaliste" : "la seule chose qui peut encore pousser les gens vers le multiculturalisme c'est si on leur dit que l'alternative c'est le super racisme délirant. Donc il faut favoriser des forces raisonnables qui, sans racisme, sans xénophobie stupide, veulent simplement reprendre le contrôle des flux migratoires, aller vers une immigration très faible, voir une immigration zéro, voir des flux de remigration dans un cadre géopolitique négocié." Pour lui "il faut aider les populations issues de l'immigration à faire leur choix. [...] Je pense qu'il faut les aider à choisir, et que s'ils choisissent la France il faut les accueillir sans réserves. Par contre s'ils arrivent à la conclusion que non, ils ne seront jamais chez eux en France, alors il faut les aider à repartir au Maghreb.". Et il précise "Ça suppose aussi d'être intraitable avec les salafistes, avec les gens qui seraient dans une dynamique de conquête, d'islamisation".

Références[modifier]