Guy Sibra

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Guy Sibra est un ancien policier et le dirigeant-fondateur de l'Action des forces opérationnelles, réseau d'extrême-droite français soupçonné d'avoir planifié des attentats terroristes visant des musulmans.

Biographie[modifier]

Après avoir exercé pendant plusieurs années en région parisienne et à Marseille, il termine sa carrière de major de police en 2004.[1] Il est un temps membre du Front national, et fait office d'assesseur pour le parti lors des élections régionales de 2015.[2]

Après les attentats de janvier 2015 en France, Sibra rejoint le groupe des Volontaires pour la France. Il y traîne alors une réputation de mythomane et de mégalomane, notamment à cause de sa prétention de faire partie des réseaux de Charles Pasqua.[2]

Vers la fin de l'été 2017, Guy Sibra quitte les VPF pour fonder l'Action des forces opérationnelles, réseau dissident aux VPF.[2]

Le 24 juin 2018, soupçonné d'avoir participé à la planification d'attentats terroristes, il est arrêté aux côtés de dix autres individus. Le 26 juillet, il est remis en liberté provisoire. Le 31 juillet, il s'exprime pour la première fois dans les médias en répondant aux questions du journal Le Parisien. Il se défend alors de tout projet d'action violente, et prétend que l'AFO ne faisait que former ses membres à se défendre contre le terrorisme, les guérillas urbaines et les attaques à domicile via des stages de survivalisme. Il prétend également que l'AFO aurait en son sein des mélenchonistes, des centristes, des Juifs, des Chrétiens, des Musulmans et même un imam. Il se défend ainsi d'islamophobie. Quant aux armes retrouvées dans les perquisitions chez les membres de l'AFO, Sibra prétend qu'elles ne serviraient qu'à faire du tir sportif, ou seraient des antiquités. Il prétend également ne pas connaître le membre de l'AFO qui avait confectionné un laboratoire d'explosifs chez lui.[1]

Réactions de la dissidence[modifier]

Après son interview dans Le Parisien, Démocratie Participative[3] et Panamza[4] accusent Guy Sibra d'être juif et franc-maçon, se basant sur les bijoux qu'il porte sur une des photos du journal Le Parisien, sur lesquels sont représentés des symboles maçonniques et un caractère hébreu. E&R relaient l'article de Panamza.[5]

Références[modifier]