Gauche

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La gauche est une notion politique qui sert à désigner des personnes et des groupes partageant des idéaux communs. Sa définition change selon le temps et l'endroit où elle est utilisée. De nos jours, la gauche se réunit principalement autour du progressisme, de l'égalitarisme, de la solidarité, de la critique de l'ordre social et de la justice sociale.

En France, les principaux partis incarnant la gauche sont La France insoumise, Europe Écologie Les Verts et le Parti socialiste.

Rapports entre la gauche et la dissidence[modifier]

Certains dissidents se réclament de la gauche, comme Étienne Chouard ou Jean Bricmont.

Le Carrefour de l'horloge estime que le fascisme est essentiellement un mouvement de gauche.

Henry de Lesquen sur la gauche[modifier]

Henry de Lesquen définit la gauche comme « expression idéologique de l'utopie égalitaire »[1]. Il soutient que la pensée de gauche apparaît en Occident dans les années 1680-1715 avec la crise de la conscience européenne, telle que décrite par l'académicien Paul Hazard en 1935. (Crise du classicisme, faillite des dogmes chrétiens, triomphe de la science et primauté de la raison...). En effet, les grandes batailles d’idées ont eu lieu avant 1715. Spinoza, Pierre Bayle, Locke, Newton, Bossuet, Fénelon…[1] Un ensemble d'idées a émergé par la suite et a fondé la gauche : rationalisme, esprit anticlérical, sentiment anti-religieux, égalité, liberté de l’individu, droits de l’homme et du citoyen… Selon Henry de Lesquen, la gauche naît de la confusion entre égalitarisme et justice.

Diagramme de la gauche 2019 d'Égalité & Réconciliation et Faits & Documents[modifier]

En juillet 2019, l'association Égalité & Réconciliation et la lettre Faits & Documents présentent un diagramme de la gauche, qui s'inspire de la cartographie de l'extrême-droite française réalisée par le collectif antifasciste La Horde, mais aussi de la cartographie de l'islamo-gauchisme réalisée par le collectif Lieux communs (qui s'inspirait elle aussi de la cartographie réalisée par La Horde). Ils classent ainsi ceux qu'ils estiment appartenir à la gauche, sur un axe "antiraciste / sioniste" et un axe "sociétal / social". Le diagramme a été fait à l'initiative de Ian Purdom, le directeur d'ERFM. Il a été dessiné par le graphiste Vincent, militant par E&R.[2]

On retrouve ainsi les catégories suivantes :

Les cathos zombies[modifier]

Dans l'axe "antiraciste / sociétal", composée de :

  • L'homme d'affaires Henri de Castries ;
  • la Confédération française démocratique du travail ;
  • le conseiller politique Philippe Grangeon
  • l'avocat Jean-Pierre Mignard ;
  • la syndicaliste Nicole Notat
  • le haut fonctionnaire François Sureau.

Les écolos[modifier]

Dans l'axe "antiraciste / sociétal", composée de :

Les féministes[modifier]

Dans l'axe "sioniste / social", composée de :

Les francs-macs[modifier]

Dans les axes "sioniste / social", "sioniste / sociétal" et "antiraciste / social", composée de :

  • La société Arianespace ;
  • le criminologue Alain Bauer ;
  • l'homme politique Jean-Michel Baylet ;
  • l'homme d'affaires Étienne Bertier ;
  • l'homme politique Jean-Michel Blanquer ;
  • la marque Bolloré Africa Logistics ;
  • la région Bretagne ;
  • l'homme politique Gérard Collomb ;
  • l'association Comité Laïcité République ;
  • le complexe militaro-industriel ;
  • l'homme politique Serge Dassault ;
  • le journal La Dépêche du Midi ;
  • l'homme politique Julien Dray ;
  • le journaliste Fabrice Drouelle ;
  • le producteur et fournisseur d'électricité Électricité de France ;
  • le syndicat Force ouvrière ;
  • la station de radio France Inter ;
  • le Grand Orient de France ;
  • l'homme d'affaires Daniel Křetínský ;
  • l'homme politique Jean-Yves Le Drian ;
  • la Ligue des droits de l'homme ;
  • la ville de Lyon ;
  • l'homme politique Jean-Luc Mélenchon ;
  • le ministère de l'Éducation nationale ;
  • le ministère de l'Intérieur ;
  • la Mutuelle des étudiants
  • la région Occitanie ;
  • l'Office français d'exportation d'armement ;
  • le Parti radical de gauche ;
  • la journaliste Natacha Polony ;
  • la préfecture de police ;
  • le groupe d'électronique Thales ;
  • l'homme politique Manuel Valls ;

La gauche 2.0[modifier]

Dans les axes "antiraciste / sociétal" et "antiraciste / social", composée de :

La gauche archaïque[modifier]

Dans l'axe "antiraciste / sociétal", composée de :

Les indigénistes[modifier]

Dans l'axe "antiraciste / sociétal", composée de :

Les intellos de gauche[modifier]

Dans l'axe "antiraciste / social", composée de :

Les islamo-gauchistes[modifier]

Dans les axes "antiraciste / sociétal" et "antiraciste / social", composée de :

Les LGBT[modifier]

Dans l'axe "antiraciste / sociétal", composée de :

  • L'Assemblée nationale ;
  • l'homme d'affaires Jean-Marc Borello ;
  • le producteur de spectacles Jean-Marc Dumontet.
  • l'homme politique Christophe Girard ;
  • le banquier Emmanuel Goldstein ;
  • l'organisation Groupe SOS ;
  • la fédération Inter-LGBT ;
  • le roi du Maroc Mohammed VI ;
  • la banque américaine Morgan Stanley ;
  • l'agence de voyages en ligne Oui.sncf ;
  • le Parlement européen ;
  • le patron de la SNCF Guillaume Pépy.

Les mondialistes[modifier]

Dans l'axe "antiraciste / sociétal" et "sioniste / sociétal", composée de :

  • l'Assemblée nationale ;
  • l'économiste Jacques Attali ;
  • la Banque centrale européenne ;
  • l'humoriste Yassine Belattar ;
  • le groupe Bilderberg ;
  • l'homme d'affaires Vincent Bolloré ;
  • l'avocat Juan Branco ;
  • l'homme d'affaires Henri de Castries ;
  • la Commission européenne ;
  • la Commission trilatérale ;
  • le journal Courrier international ;
  • le banquier Michel David-Weill ;
  • le haut fonctionnaire Richard Descoings ;
  • le dirigeant de presse Louis Dreyfus ;
  • l'École nationale d'administration ;
  • le site Internet elysee.fr ;
  • la fondation Jean-Jaurès ;
  • l'entreprise Free ;
  • la French-American Foundation ;
  • la banque d'investissement Goldman Sachs ;
  • le site d'actualité Le HuffPost ;
  • le magazine Les Inrockuptibles ;
  • l'Institut d'études politiques de Paris ;
  • l'Institut Montaigne ;
  • le haut fonctionnaire Alexis Kohler ;
  • la journaliste Anne-Sophie Lapix ;
  • le groupe Lazard ;
  • le président de la République française Emmanuel Macron ;
  • la femme d'affaires Michèle Marchand ;
  • le dirigeant d'entreprise Xavier Niel ;
  • la journaliste Dominique Nora ;
  • le "nouveau Montaigne" : en référence à Jacques Attali qui a dit que se cacherait le "nouveau Montaigne" parmi les migrants ;
  • le magazine L'Obs ;
  • le chef d'entreprise Denis Olivennes ;
  • l'Open Society Foundations ;
  • le Parlement européen ;
  • l'homme d'affaires Matthieu Pigasse ;
  • la station de radio Radio Nova ;
  • le parti politique La République en marche ;
  • le festival Rock en Seine ;
  • le publicitaire Arthur Sadoun ;
  • la femme politique Marlène Schiappa ;
  • le think tank Le Siècle ;
  • le financier George Soros ;
  • l'homme politique Dominique Strauss-Kahn ;
  • le site d'information StreetPress ;
  • le magazine Télérama ;
  • l'Union européenne
  • l'organisation Women's Forum for the Economy and Society.

Les nationaux-sionistes[modifier]

Dans l'axe "sioniste / social", composée de :

Les néo-féministes[modifier]

Dans l'axe "antiraciste / sociétal", composée de :

Les sionistes[modifier]

Dans l'axe "sioniste / sociétal", composée de :

Les socialos[modifier]

Dans l'axe "sioniste / sociétal", composée de :

Le trou noir du gauchisme[modifier]

Dans l'axe "antiraciste / social", composée de :

Hors-catégorie[modifier]

On compte aussi, hors-catégorie :

Références[modifier]

  1. "HENRY DE LESQUEN - COMPRENDRE L'ÉGALITARISME" : https://www.youtube.com/watch?v=saC40dew5qk
  2. "Pourquoi tant de haine ? – Exclusivité E&R/F&D : le diagramme de la gauche" : https://www.youtube.com/watch?v=PpTV59Omdko