François Bousquet

De Wiki Dissidence

François Bousquet, né le 8 juin 1968 à Paris, est un essayiste, éditeur et journaliste français. Proche collaborateur de Patrick Buisson et d'Alain de Benoist, il est le rédacteur en chef de la revue Éléments. Depuis juillet 2018, il dirige La Nouvelle Librairie.

Il est connu pour ponctuer un certain nombre de ses phrases par un "hein".

En 2019, il prend part au forum de la Dissidence[1].

Relations avec Alain Soral et E&R[modifier]

En 2004, François Bousquet se rend à une séance de dédicace d'Alain Soral, et s'y fait agresser physiquement (parmi d'autres personnes présentes à la séance) par des personnes hostiles à Soral, que beaucoup ont identifié comme étant la Ligue de Défense Juive ou le Bétar.[2]

En avril[3] et en mai 2016[4], des interventions médiatiques de François Bousquet sont partagées sur le site d'E&R.

En septembre 2018, interrogé par le journal L'Express au sujet de la réouverture récente de La Nouvelle Librairie dont il est le dirigeant, François Bousquet dit qu'ils ne vendront pas de livres d'Alain Soral ou de Robert Faurisson, car ça ne les intéresse pas.[5] Le lendemain, le site d'E&R publie un article incisif contre Bousquet intitulé Une librairie nationale-sioniste à l'assaut du Quartier latin, dans lequel Bousquet est accusé de "national-sionisme" et de trahir la mémoire d'Emmanuel Ratier.[6] Le jour-même, François Bousquet répond dans une interview pour le site de sa revue Éléments, et dit que la librairie ne serait "ni d'extrême-droite ni nationale-sioniste !". Il révèle que Soral n'a pas donné suite à la commande que la librairie lui a adressée, de livres de Maurice Barrès, Georges Sorel, Pierre-Joseph Proudhon et Mikhaïl Bakounine, édités chez Kontre Kulture. D'après lui, Soral se serait fâché contre lui par jalousie, à cause de la couverture que la revue Éléments a accordée à Marsault. Il le qualifie de "Mandarom du national-bolchévisme", et se défend aussi de l'accusation de trahison de la mémoire de Ratier, en disant que Soral ferait "parler les morts".[7] En octobre 2018, Soral s'attaque directement à Bousquet dans l'épisode 6 de Soral a (presque toujours) raison, et l'accuse d'avoir dit ne pas vouloir "des nègres et des arabes de Soral". Soral dit que "[ses] nègres et [ses] arabes lisent des livres", et qu'ils "sont tous national-révolutionnaires", et seraient plus sérieux que Papacito et que les recrues des éditions Ring qui sont promues à La Nouvelle Librairie. Il réitère ses accusations de trahison de la mémoire d'Emmanuel Ratier, et ajoute que les initiateurs du projet de La Nouvelle Librairie auraient trahi Vincent, le gérant de la Librairie Facta, qu'ils auraient poussé à démissionner de son CDI pour le réengager, ce qu'ils n'auraient jamais fait. D'après Soral, la commande que lui aurait passé le libraire de La Nouvelle Librairie aurait été d'une trentaine de livres, en demandant 50% de réduction, ce qui n'a pas plu à Soral. Soral en conclut que tout ce travail d'union des droites (en l'occurrence l'union Alain de Benoist + Ring) serait fait pour rallier Nicolas Sarkozy et le faire réélire.[8] Quelques jours après, Soral profite du reportage de Lapierre à La Nouvelle Librairie pour se remettre à égratigner François Bousquet. Il accuse Bousquet de mentir dans son interview à Lapierre et d'essayer de faire croire que les antifascistes venus protester contre La Nouvelle Librairie seraient arabes car ils ont appelé à "zbeulifier" la librairie, et de mentir aussi en disant que les militants antifascistes auraient menacé d'attaquer la librairie, alors qu'ils n'avaient prévu que de manifester. Il pointe également l'incohérence qu'il y aurait à mélanger Éric Zemmour, Louis-Ferdinand Céline et Robert Brasillach, et ajoute "tu m'fais pitié, mec" dans sa vidéo en s'adressant à Bousquet.[2]

Relations avec Vincent Lapierre[modifier]

En octobre 2018, alors qu'Éric Zemmour fait une séance de dédicaces controversée à La Nouvelle Librairie, Vincent Lapierre y vient faire un reportage. Contrairement aux journalistes de Quotidien, Vincent Lapierre est accueilli de manière favorable par François Bousquet. Lapierre interviewe même Bousquet en fin de reportage, et lui demande s'il est sioniste, pour faire écho aux accusations d'Alain Soral. Bousquet répond alors qu'il n'est pas sioniste, et que la Palestine ne l'intéresse pas.[9] Ce reportage fait déclarer à Soral son hostilité envers Lapierre.

Relations avec Marsault[modifier]

François Bousquet apprécie beaucoup Marsault. En mai 2018, Marsault est à la une du n°172 de la revue Éléments, dont Bousquet est le rédacteur en chef. Interrogé à ce sujet par le site d'informations Boulevard Voltaire, Bousquet qualifie Marsault de "graphiquement et politiquement incorrect". Il se réjouit que les victimes du personnage de Marsault "sortent généralement d’une section parisienne du Parti socialiste, d’une AG de zadistes loqueteux, d’un squat pouilleux au milieu d’une fac de sociologie – occupée ou pas". D'après Bousquet, le "phénomène Marsault" dénoterait donc que la subversion aurait changé de camp, et serait passée de la gauche à la droite.[10]

Relations avec Hervé Ryssen[modifier]

Interrogé à son sujet sur Radio Athéna en janvier 2020, François Bousquet déclare défendre la liberté d'expression d'Hervé Ryssen, et regretter que "des pans entiers de notre mémoire [soient] proscrits", tout en qualifiant son combat d'"obsessionnel"[11].

Relations avec Renaud Camus[modifier]

En janvier 2020, François Bousquet invite Renaud Camus dans son émission Orages de papier. Il l'y présente comme un personnage diabolisé.[12]

Références[modifier]