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Frédéric Beigbeder

De Wiki Dissidence

Frédéric Beigbeder, né le 30 septembre 1965 à Neuilly-sur-Seine, est un écrivain, critique littéraire et réalisateur français.

Relations avec Alain Soral[modifier]

Fichier:Frédéric Beigbeder et Alain Soral.png
Frédéric Beigbeder et Alain Soral.

Après que Frédéric Beigbeder ait dit du mal de l'un des ouvrage d'Alain Soral dans "Voici", Soral le rencontre lors d'une soirée littéraire en 2004 et le prend par le col.[1]

D'après un article du webzine "L'Organe" (dont le fondateur est Old Nick), la raison serait plus complexe : Alain Soral aurait en fait aidé l'écrivain Simon Liberati à réécrire un roman pour qu'un éditeur l'accepte, et l'aurait fait transmettre à Flammarion, alors maison d'édition de Frédéric Beigbeder, qui aurait accepté de le publier. Il n'aurait cependant pas été mis au courant du coup de main qu'Alain Soral aurait donné à Liberati pour l'ouvrage. Soral, qui ne savait pas que Beigbeder n'avait pas été mis au courant, serait ensuite allé demander "en remerciement" une petite promotion pour "Misères du désir", ce que Beigbeder n'aurait pas aimé, et ce qui aurait été la raison de son article dans Voici. En conséquence, Soral aurait été retrouver Beigbeder au Huster Club pour l'agresser.[2]

Voici comment Soral narre l'événement dans son interview pour Fluctuat :

Parce que ça m'est déjà arrivé, moi, d'attraper par le col des mecs de ce système-là, dont Beigbeder. Je l'ai attrapé, je lui ai mis deux baffes dans la gueule. Il a pété. Je l'ai entendu faire "prout". Vous savez quand il a la trouille... il aurait pu faire caca, voilà. Et je l'ai fait dans le coin VIP avec ses gardes du corps et tout hein, c'était risqué pour moi, voilà.[3]

Relations avec Marc-Édouard Nabe[modifier]

En janvier 1998, Frédéric Beigbeder écrit un long article dans "Le Figaro" à propos de "Je suis mort" de Marc-Édouard Nabe, dans lequel il dit : "Ce roman fêlé dans tous les sens du terme (son troisième après "Le Bonheur" et "Lucette") est le meilleur de sa vie - ou plutôt de sa mort".[4]

En avril 2000, à propos de "Kamikaze" de Nabe, Beigbeder dit dans "Voici" :

Marc-Édouard Nabe est l’autobiographe le plus courageux du monde car il publie tout de son vivant, sans rien corriger, en laissant les vrais noms. Personne n’a jamais fait ça. Il se fout à poil en public, court tous les risques. Kamikaze aurait pu s’appeler Dans la peau de John-Edouard Nabe ; c’est l’ultime strip-tease mental, la “presse people” de la littérature, une véritable drogue dure.[5]

En 2001, Frédéric Beigbeder invite Marc-Édouard Nabe dans son émission "Des livres et moi" pour faire la promotion d'"Une lueur d'espoir". Nabe s'oppose dedans notamment à Maurice G. Dantec.[6]



En 2002, Beigbeder invite Marc-Édouard Nabe pour la dernière édition de son émission "Des livres et moi". Il y est question de son futur livre "Alain Zannini", et de sa précédente apparition dans l'émission.[6]

En septembre 2003, alors que Marc-Édouard Nabe est invité dans la même émission de "Tout le monde en parle" que Frédéric Beigbeder, il arrive en lui disant : "Allez, Frédéric, tu peux me le dire à moi, c'est un gag ?", faisant référence à un livre de Beigbeder venant de sortir faisant l'éloge des États-Unis, en plein climat de guerre d'Irak. Nabe dit qu'il trouve "grave" ce que dit Beigbeder, et qu'il comprendrait si ce n'était que du cynisme mais qu'il ressent une "gravité" dans les propos de Beigbeder. Frédéric Beigbeder répond qu'il a quant à lui été choqué par le livre "Une lueur d'espoir ?" de Nabe. Au fur et à mesure du débat, Nabe accuse Beigbeder de racisme et Beigbeder lui dit qu'il ne le "connaissait pas stalinien", qu'il le trouve puritain et qu'il serait "démago".[7]

En 2010, Nabe publie "L'Homme qui arrêta d'écrire", dans lequel il est régulièrement question de Beigbeder. Beigbeder écrit alors dans Voici : "[Marc-Édouard Nabe qui] imprime à compte d'auteur un ramassis de ragots mondains et d'attaques personnelles, est-ce A) le dernier écrivain libre ou B) un aigri que la jalousie rend haineux ?".[8]

Dans une interview pour Fluctuat, Nabe s'attaque à Beigbeder et le qualifie de "calculateur". Il dit qu'il se déprécierait afin que l'on lui dise qu'il n'est pas "une merde". Il soupçonne Beigbeder de rejoindre l'Académie française dans le futur. Il s'attaque également à l'oncle de Frédéric Beigbeder qui était critique littéraire et aurait été l'un des premiers à siffler Sacha Guitry sur scène après sa sortie de prison.[9]

En 2011, dans son "Premier bilan après l'Apocalypse", essai dans lequel Beigbeder dresse une liste de ses cent livres préférés, Beigbeder inclut Nabe. Dans une interview pour "Paris Match", Beigbeder dit que malgré que Nabe ne puisse "pas [le] blairer", il le considère comme "le plus grand diariste du XXIe siècle".[10]

Références[modifier]