Florian Philippot

De Wiki Dissidence
Florian Philippot
{{{image}}}
Nom Florian Philippot
Date de naissance 24 octobre 1981
Activité Homme politique

Haut fonctionnaire

Origine Français

Florian Philippot, né le 24 octobre 1981 à Croix, est un haut fonctionnaire et homme politique français.

D'abord soutien de Jean-Pierre Chevènement à l'élection présidentielle de 2002, il rejoint le Front national en 2011. Son passage à l'École nationale d'administration lui vaut l'intérêt de Marine Le Pen qui le met en avant au sein du parti. Philippot devient alors l'une des personnalités majeures du FN. Cependant, en septembre 2017, alors que sa ligne politique reçoit de plus en plus d'opposition en interne, Florian Philippot quitte le FN et fonde son propre parti, Les Patriotes. Il est depuis l'un des principaux politiciens représentants de l'euroscepticisme en France, avec François Asselineau.

Lors du mouvement des Gilets jaunes, Florian Philippot soutient le mouvement et rallie certains membres importants du mouvement à son parti. Aux élections européennes de 2019, il lance ainsi la liste "Patriotes et Gilets jaunes". Il est cependant loin de faire l'unanimité au sein du mouvement, et il lui a été reproché par beaucoup de Gilets jaunes d'avoir déposé la marque "Gilets jaunes" pour son agenda politique.

Relations avec François Asselineau[modifier]

En avril 2015, François Asselineau prédit que Florian Philippot va finir par quitter le Front national dans les années à venir.[1]

En mars 2017, dans une interview pour le journal Marianne, François Asselineau admet que les militants de l'UPR peuvent "[se] sentir proches de quelqu'un comme Florian Philippot".[2] En septembre 2017, François Asselineau fait un communiqué de presse suite à la démission de Florian Philippot du FN, et rappelle qu'il l'avait prédit.[3]

En avril 2018, Florian Philippot appelle François Asselineau à se rassembler. En octobre 2018, dans une interview pour Le Figaro, François Asselineau qualifie Florian Philippot d'"escroc" qui lui aurait "volé toutes [ses] idées" et dit que Philippot n'a jamais demandé à le voir hors des plateaux de télévision (ce que Philippot confirme par la suite). D'après Asselineau, si Philippot avait été honnête, il aurait démissionné de son mandat européen et aurait pris sa carte à l'UPR. Il dit cependant que "ça aurait mis le bazar" étant donné que le parti compte également des militants issus de la gauche.[4]

En mai 2019, François Asselineau révèle dans une vidéo que Florian Philippot lui a proposé une liste commune pour les élections européennes de 2019, moyennant une participation de 300 000 euros. Philippot a également proposé de n'être que 3ème sur la liste. Cependant, le bureau national de l'Union populaire républicaine a voté à 100% contre cette proposition. Contacté par l'AFP, Florian Philippot confirme cette information.[5] Philippot avait déjà exprimé son souhait de faire une liste commune avec Asselineau en avril 2019.[6] Le même mois, François Asselineau et Florian Philippot débattent ensemble à l'occasion d'un grand débat télévisé sur les européennes réunissant les principaux partis en lice. D'après RTL, les deux hommes politiques auraient eu un "vif accrochage" dans les coulisses de l'émission, suite à quoi un agent de sécurité serait intervenu pour calmer le jeu. Cependant, ils démentent tous deux cette information. Philippot prétend même ne pas avoir interagit du tout avec le président de l'UPR en coulisses.[7]

En janvier 2020, il est présent à la Grande soirée du Brexit de l'UPR.[8]

Relations avec Alain Soral[modifier]

Le 18 juin 2014, Philippot est invité dans l'émission Questions d'info présentée par Frédéric Haziza. Un journaliste l'interroge alors sur le soutien qu'Alain Soral lui aurait apporté, ce que Philippot dément. Il explique ne pas avoir de convergences avec Alain Soral et demande à Frédéric Haziza de régler le "contentieux personnel" qu'il aurait avec Soral.[9]

En décembre 2016, un anonyme se présentant comme un ancien membre d'E&R fait des révélations sur Alain Soral sur le forum Bla bla 18-25 ans de Jeuxvideo.com. Il dit entre autres qu'Alain Soral et Florian Philippot se rencontreraient environ tous les 2 mois dans un café parisien pour discuter.

En septembre 2017, quand Florian Philippot quitte le FN, Louis Aliot dénonce son entourage soralien, et accuse Sophie Montel, qui a rejoint le parti de Philippot, de venir de groupuscules "racialistes et révisionnistes" (il fait référence à l'association Terre et peuple).[10]

Relations avec Dieudonné[modifier]

Le 30 décembre 2013, Florian Philippot est l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC en pleine affaire Dieudonné. Bourdin demande alors à Philippot s'il juge que Dieudonné est antisémite et raciste. Florian Philippot lui répond que Dieudonné a été condamné, et que quant à son opinion, il juge être inapte à considérer si Dieudonné est antisémite et raciste car "[il n'est] pas dans sa tête". Il dit que c'est à la justice de juger et qu'il n'a jamais été aux spectacles de Dieudonné ni ne l'a rencontré.[11]

Le 6 février 2014, lorsque Philippot et Valls s'affrontent dans l'émission Des paroles et des actes, Valls demande à Florian Philippot s'il estime que Dieudonné est antisémite et qu'Alain Soral est national-socialiste. Philippot lui répond la même chose que ce qu'il a répondu à Bourdin et lui met également en face ses propos des propos qu'il avait tenus, déclarant qu'il n'y avait "pas assez de whites, de blancos" dans la ville d'Évry. Durant cette émission, il fait également référence à la vidéo où Manuel Valls dit être "éternellement lié à Israël".[12]

Suite à ce passage télévisé, Dieudonné félicite Florian Philippot sur sa page Facebook.[13]

Relations avec Vincent Lapierre[modifier]

En février 2020, Vincent Lapierre interviewe Florian Philippot à l'occasion de la Grande soirée du Brexit organisée par l'UPR.[14]

Daniel Conversano et François Asselineau[modifier]

Suite au départ de Florian Philippot du Front national, Daniel Conversano publie un texte sur sa page Facebook, où il dit qu'"il a tout fait pour s'en faire éjecter en endossant le costume de victime d'une injuste chasse aux sorcières" et que c'est "un mec intelligent et carriériste qui a compris qu'il ne monterait jamais plus haut en hiérarchie chez nous". Il l'accuse d'avoir fait exprès de se faire prendre en photo en train de manger un couscous afin de semer le trouble au sein du FN. Il dit également que la place de Florian Philippot est chez Jean-Luc Mélenchon.

Références[modifier]