Femmes

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Une femme est l'être, plus spécifiquement d'âge adulte, qui dans l'espèce humaine appartient au genre féminin. Avant la puberté au stade infantile elle porte le nom de fille.

Certaines dissidentes sont des femmes, comme Virginie Vota, Marion Sigaut, Farida Belghoul, Electre ou Béatrice El Beze, mais elles constituent une minorité au sein de la dissidence. Beaucoup d'hommes dissidents ont des idées sexistes ou misogynes, notamment Alain Soral qui en a à un moment fait son créneau.

Alain Soral et les femmes[modifier]

Dans le huitième épisode de Soral répond... sur ERFM !, Alain Soral conseille aux hommes célibataires de 30 ans de se méfier des femmes françaises, notamment celles vivant en milieu urbain et plus particulièrement à Paris, car elles serait devenues "très très très dure à gérer" et "très pénibles" car elles ne voudraient plus faire la cuisine, ne sauraient plus coudre et psychologiseraient "à mort" car elles auraient trop lu Elle et Marie Claire. D'après lui, elles feraient souffrir et feraient perdre du temps et ne serviraient donc plus à grand chose. Il conseille plutôt de se tourner vers les femmes issues de pays plus "traditionnels", à savoir d'Europe de l'Est et d'Asie (il cite notamment la Thaïlande, le Laos, l'Indonésie et la Malaisie), mais conseille par contre de se méfier des femmes issues d'Afrique. Il fait une référence implicite à Papacito qui est en couple avec une femme noire, et dit que les femmes africaines "mettent la main sur le toubab" pour de très mauvaises raisons, et que les hommes français finiraient généralement par regretter ces relations.[1] Dans une émission de Pourquoi tant de haine ?, Alain Soral considère que "les femmes sont faites pour être pénétrées et que son plaisir passe par là".[2]

Frédéric Delavier et les femmes[modifier]

Frédéric Delavier pense que les femmes n'auraient intrinsèquement pas la fonction de guerrières, qui serait "incompatible avec [leur] nature profonde de porteuse[s] de vie et avec plus globalement la survie de l’humanité". Bien qu'il admet l'existence de "rares" cas de femmes guerrières, elles sont pour lui "des étrangetés de la nature et de l’histoire du [sic] à des dérèglement [sic] physiologiques et hormonaux a des accidents éducatifs sévères". Il pense cependant la majorité des cas de femmes guerrières ne sont "que des racontars et des exagérations devenus au cours du temps des croyances et des mythes". Il qualifie les femmes de "sexe le plus précieux de l’humanité", dont la vie "doit à tout prix être protégée" afin de "ne pas voir l’humanité s’étiolée [sic] doucement et finir par s’éteindre faute d’avoir maintenu sa croissance démographique de génération en génération".[3] Delavier pense aussi que les femmes ne sauraient être considérées comme des amies par les hommes, et qu'elles ne pourraient pas se sacrifier pour les hommes comme ils peuvent se sacrifier pour elles, car elles ne combattraient que pour leurs enfants et elles-mêmes. Ainsi, pour Delavier, les hommes ne devraient pas rechercher l'amour d'une autre femme que leur mère, ce qui serait "une quête illusoire".[4]

Il les estime également "profondément impersonnelles", mais précise que cela serait une "qualité d'adaptation" évopsychologique "permettant à la femme de se fondre dans le milieu social ou elle vit, pour en tant que génitrice, porter et donner la vie en évitant tout conflit".[5]

Références[modifier]

  1. Soral répond... sur ERFM !, épisode 8 : https://www.youtube.com/watch?v=By1CbMKMFI0
  2. "PTDH #16 – Affaire Matzneff : Alain Soral remet les pendules à l’heure !" : https://youtu.be/BmrCh-Fc1IA?t=2198
  3. "Le mythe de la guerrière" : https://www.youtube.com/watch?v=1P6nC10LDx4
  4. http://archive.is/ml68R
  5. Frédéric Delavier, L’Éveil des consciences, 2018