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Dominique de Villepin

De Wiki Dissidence
Dominique de Villepin
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Nom Dominique Marie François René Galouzeau de Villepin
Date de naissance 14 novembre 1953
Activité homme d’État

diplomate

écrivain

avocat

Origine français

Dominique Marie François René Galouzeau de Villepin, né le 14 novembre 1953 à Rabat, est un homme d'État, diplomate, écrivain et avocat français.

Il est notamment ministre des Affaires étrangères du 7 mai 2002 au 30 mars 2004 sous les gouvernements Raffarin I et II, ministre de l'Intérieur du 31 mars 2004 au 31 mai 2005 sous le gouvernement Raffarin III, puis premier ministre du président Jacques Chirac du 31 mai 2005 au 17 mai 2007. Il est souvent remémoré pour avoir refusé que la France n'entre dans la guerre d'Irak quand il était ministre des Affaires étrangères.

En 2011, il lance le parti République solidaire qui connaît une courte vie.

Villepin est souvent affilié au courant souverainiste.

Relations avec Alain Soral[modifier]

En août 2010, dans le numéro 47 de Flash, Alain Soral émet une théorie du complot voulant que Dominique de Villepin soit coopté par "le Système" dans sa candidature à l'élection présidentielle de 2012 pour prendre des électeurs à Nicolas Sarkozy qui serait trop "grillé" afin de faire perdurer "le Système".[1]

En août 2014, Dominique de Villepin critique l'action et le discours d'Alain Soral sur BFMTV/RMC.[2]

En septembre 2019, Alain Soral prétend que Dominique de Villepin, qu'il tient pour un "souverainiste" et un "patriote" serait bisexuel et que Lambert Wilson serait son amant. Pour Soral, Villepin aurait donc "une sexualité défaillante", "accepte de se faire enculer", serait "soumis" et serait ainsi un faux résistant.[3]

Dominique de Villepin et Dieudonné[modifier]

En février 2015, après que Dieudonné a qualifié la Shoah de "pornographie mémorielle", Dominique de Villepin, alors ministre de l'Intérieur, appelle "tous ceux qui, intellectuels, artistes, ont une responsabilité spécifique, parce qu'ils parlent, rencontrent des gens, montent des spectacles, [à] être encore plus exemplaires et encore plus attentifs".[4]

Salim Laïbi et Dominique de Villepin[modifier]

En 2014, en plein contexte de guerre de Gaza, Salim Laïbi félicite la "voix discordante" de Villepin à propos du conflit, même s'il lui touve "3 semaines de retard". Il dit que Villepin serait "le seul homme politique important en France" à s'être insurgé contre Israël, et pense malgré tout que sa prise de position n'aura aucune répercussion.[5]

En 2016, Salim Laïbi dit que Dominique de Villepin aurait "une très bonne image de politicien stable à la stature internationale", mais déplore sa "proximité coupable avec le frère la truelle Alexandre Ahmed Djouhri", proximité selon lui "pas du tout anodine".[6]

Références[modifier]