Catholicisme

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Le catholicisme est la religion des chrétiens en communion avec le pape et les évêques. Elle est pratiquée dans le monde entier et est une des principales formes du christianisme avec le protestantisme, l'orthodoxie et l'anglicanisme.

Les catholiques croient en un Dieu trinitaire et reconnaissent Jésus-Christ comme à la fois le fils unique de Dieu et l'une des manifestations du Dieu trinitaire.

La plupart des dissidents catholiques sont des catholiques traditionalistes, comme Alain Soral, Dieudonné, Vincent Reynouard ou Hervé Ryssen. Ils constituent une importante partie de la dissidence. De rares dissidents sont papistes, comme Philippe Ploncard d'Assac et Franck Abed.

Certains dissidents sont anti-catholiques, comme Jean Robin, qui est protestant, voire certains païens comme Oleg ou Saint Claude 88, qui sont de manière plus générale anti-chrétiens avant d'être anti-catholiques.

Daniel Conversano, lui, se disait précédemment catholique, mais a fini par se déclarer athée. Il n'a cependant aucune animosité envers le catholicisme et s'en réclame de manière "culturelle".

Alain Soral et le catholicisme[modifier]

Alain Soral se dit favorable à ce que le catholicisme soit la religion d'État en France.[1] Dans une interview pour Franck Abed, Alain Soral se plaint que ceux qui tiennent l'Église catholique seraient des "diplomates". Il dit également que l'Église catholique n'aurait jamais rien eu à avoir avec le nazisme et qu'elle aurait fait de son mieux pour protéger les Juifs durant la Shoah.[2]

Dans une interview pour Ripoublik.com, Soral se plaint que beaucoup de catholiques contemporains se revendiquent catholiques selon lui par seule hostilité à l'islam. Il pense qu'il y aurait un complot judéo-maçonnique contre le catholicisme.[3]

Il est à noter que, bien qu'il se déclare désormais catholique, Soral s'est déjà déclaré comme étant athée par le passé, voire plus proche du néopaganisme germanonordique. Il revendique parfois un catholicisme non-pratiquant, voire agnostique.

Alain Soral a aussi déjà critiqué le catholicisme, car il ne serait pas selon lui "traditionnel". Il pense effectivement, en se basant sur Julius Evola et René Guénon, qu'"il ne peut y avoir de tradition que s'il y a consubstantialité du pouvoir militaire et du pouvoir religieux", qui seraient dévoyés dès lors qu'ils sont séparés, et dont la séparation permettrait au pouvoir marchand d'exister.[4] Il critique aussi le catholicisme comme "une espèce de religion masochiste totalement féminisée où les prêtres ont tous des gueules d'émasculés". Soral pense que "le cureton moyen des années 60 avec ses petites lunettes et sa gueule de fonctionnaire, et son visage mou, et son discours lénifiant auquel [Soral] ne comprend rien" serait "insupportable", et dit que ce sont ces gens qui l'ont chassé de l'Église. Il ajoute alors que le catholicisme ne serait pas une religion mais "de la merde". Il admet cependant la grandeur des églises, avec leurs voûtes, leurs arcs-boutants, leurs flèches, leurs vitraux et leurs corps crucifiés, qu'il oppose à la figure du curé, "avec ses gros croquenots, sa gueule, excuse-moi, de demi-pédophile et ses lunettes de la sécu" qui raconterait "des conneries de droits-de-l'hommiste.[5]

Dieudonné et le catholicisme[modifier]

Au départ ennemi du catholicisme, Dieudonné dit à l'époque :

J’essaie de pardonner le plus possible alors que l’Eglise catholique n’a jamais absous Judas. [...] Je dis que la racaille est au Vatican. Mais je pardonne car la vie est une tartine de merde et il faut en manger tous les matins. [...] Si Dieu est partout, personne n’est aussi près de Dieu que personne. [...] J’ai grandi dans un leurre, mais je ne suis pas athée puisque je ne pense pas que le catholicisme ait jamais existé. Il s’est juste fait l’écho de quelques jolis poèmes dont il s’est approprié les droits d’un auteur inspiré. [...] Définitivement, la religion manque d’humour. Ses dignitaires rébarbatifs n’intéressent plus personne. Si les prophètes existaient encore, ils seraient drôles, vivants. [...] Douze apôtres et pas une blague dans la Bible, vous trouvez cela normal? Douze mecs qui vivent tous les jours ensemble, forcément, à un moment ou à un autre, il y en a un qui va finir par faire un pet. [...] Les catholiques se sont servis comme d’un trésor de guerre d’une révélation et d’une inspiration hors du commun. Le monde entier porte les cicatrices de cette hystérie.[6]

Pourtant, en juillet 2008, Dieudonné fait baptiser sa fille Plume par l'abbé traditionnaliste Philippe Laguérie.[7]



Marc-Édouard Nabe et le catholicisme[modifier]

Marc-Édouard Nabe est catholique de 1959 à 2019. En février 2019, il se convertit au protestantisme par rejet du catholicisme et des catholiques de droite.

Jean Robin et le catholicisme[modifier]

Jean Robin est contre le catholicisme et invente même le néologisme "catho-marxisme". Il pense que les Catholiques iront en enfer après la mort.[8]

En 2016, il publie Le livre noir du catholicisme.

Références[modifier]