Bruno Boulefkhad

De Wiki Dissidence

Bruno Boulefkhad est un ancien concessionnaire automobile français né 13 juin 1964 à Lons-le-Saunier.

En 2008, suite à la crise des subprimes, la Société Générale l'enjoint à transformer le découvert autorisé de son entreprise Flash-Auto, basée dans le Jura, en crédits amortissables sur plusieurs années. Mais avec le recul du secteur automobile, ses ventes chutent et il ne peut plus supporter ces crédits. Malgré de nombreux recours juridiques, il doit mettre son entreprise en liquidation le 25 mars 2011[1].

Le 16 mai 2012, désespéré, il tente de s'immoler par le feu devant une agence de la Société Générale à Lons-le-Saunier. Il en est empêché par la police. Il décide alors de s'installer quotidiennement devant cette même agence, muni de pancartes, pour alerter les passants sur sa situation. À partir de mars 2013, il poursuit son siège devant le siège social de la banque à Paris[2].

Il reçoit alors le soutien de nombreux dissidents, à commencer par Pierre Jovanovic qui l'interviewe[3], puis Alain Soral[4]Marion Sigaut[5] et Dieudonné qui lui remet une quenelle d'or[6]. Il s'entretient également avec le député Nicolas Dupont-Aignan[7].

Un mouvement s'organise autour de son combat, dont Farida Belghoul devient la porte-parole[8]. Il suscite la créativité de graphistes et de musiciens. Son aventure est relayée par des médias indépendants[9] et nationaux[10]. Une marche dans toute la France est même évoquée[11].

Cependant, le 19 mars 2014 à Lyon, au micro de l'Agence Info Libre, l'entrepreneur critique la dissidence[12]. Il reproche notamment à ER Lyon de n'être pas venu le soutenir ce jour-là et à Alain Soral d'avoir fait une photo de quenelle avec lui afin de promouvoir un t-shirt. Le mois suivant, le maître du Logos insinue sur Facebook que Boulefkhad n'est pas vraiment dans une situation de misère et il regrette de lui avoir donné 2000€ qui auraient été plus utiles à lui-même[13].

Il n'est depuis plus question de Bruno Boulefkhad.

Sources[modifier]