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Automobile

De Wiki Dissidence

Les automobiles (souvent appelées "voitures") sont des véhicules de locomotion, généralement individuels ou familiaux, très répandus aux XXe et XXIe siècles.

Dieudonné et les voitures[modifier]

Passionné d'automobiles et de compétitions, Dieudonné a été vendeur de voitures avant de débuter sa carrière avec Élie Semoun.

Le 2 décembre 1999, il a été l'invité de l'émission de télévision Turbo, spécialisée dans le milieu de l'automobile. Son passage dans l'émission est ponctuellement accompagné par le tube "Tombez la chemise" du groupe Zebda, avec qui Dieudonné était ami. Habillé en short d'été, casquette, et lunettes de soleils, on l'y voit d'abord conduire un kart. Après quoi, il présente sa voiture personnelle, une Subaru Impreza GT Turbo version 2000 (tournant à 217 chevaux et dotée d'une transmission intégrale), à des enfants et adolescents présentés comme étant des jeunes de banlieue proche de St-Nazaire. Sa présentation est faite de propos ironiques sur la taille des anti-brouillards, d'une ouverture du capot et d'explications rudimentaires sur le fonctionnement du véhicule. Il poursuit sa performance par une démonstration de conduite agrémentée de dérapages très stylés, et précédée d'un « bon ça suffit les conneries, les caisses à savon, les gosses, moi maintenant je vais vous montrer comment on conduit une bagnole ! », râlé sur un ton grossier caractéristique de ses prestations de l'époque (où il incarnait des beaufs). Durant la conduite, il met en garde les jeunes concernant l'insécurité liée à la vitesse en voiture, puis se targue avec humour d'être « deux secondes devant une Formule 1 ». À la fin de son passage, Dieudonné vante les qualités de son véhicule : « c'est une bonne caisse ; la F2 c'est de la merde » [1].

En 2014, alors en pleine affaire de la quenelle, le site de Turbo revient sur le passage de Dieudonné dans un article titré "avant de glisser des quenelles, Dieudonné glissait en Subaru Impreza[2].

Certains sketchs de Dieudonné décrivent des scènes en relation avec les voitures, comme dans le spectacle Sandrine[3], ou encore dans Foxtrot, où l'intéressé développe le sujet des photos partagées sur les réseaux sociaux, à travers des situations liées aux accidents de la route. Il y prétend ralentir sur l'autoroute à fins de partages d'accidents, « je mets "j'aime", "j'aime pas", je partage ».

Dans le film L'Antisémite réalisé par Daniel Conversano, une des scènes met en scène le personnage principal (incarné par Dieudonné) dialoguant en voiture avec Robert Faurisson. La voiture est une reproduction minimaliste à base de carton.

En août 2018, Dieudonné se fait arrêter par la police au volant d'une voiture sans permis de conduire valable. En effet, Dieudonné ne dispose que d'un permis camerounais, invalide en France.[4]

En juin 2019, une voiture fonce sur la scène d'un spectacle de Dieudonné et blesse légèrement quatre techniciens.[5]

Alain Soral et les voitures[modifier]

En 1987, Alain Soral réalise un film publicitaire pour le constructeur automobile Citroën. C'est dans cette publicité que joue Pierre Fatus.[6]

Lors d'un entretien pour Ripoublik en décembre 2010, Alain Soral évoque l'autonomie entrepreneuriale comme vecteur d'émancipation. Il dit préférer le projet politique d'une « très haute technologie très locale et très contrôlée, au milieu d'un monde qui redevient plus naturaliste, plutôt qu'un monde de technologie généralisée dégueulasse ». Il dit avoir dans cette optique beaucoup d'idées, dont celle de créer une usine où le consommateur irait lui-même fabriquer sa propre voiture personnalisée, capable de durer 30 ans, avec des matériaux tels que le bois ou l'aluminium ainsi qu'un moteur à explosion moderne. Il imagine ce projet comme « assez bobo ; pour échapper à la production de série, et pour retourner à l'aristocratie ouvrière ». Il déclare dessiner des voiture. Dans son idée, ce service serait onéreux ("ça pourrait être un truc un peu d'élite"). Le client arriverait dans un atelier pour y loger 15 jours, choisirait ses personnalisations, dessinerait son véhicule avec les employés, et à la fin du séjour repartirait avec sa voiture ou son camping car. Il affirme que cela l'amuserait de monter un tel projet. Selon lui, des projets de ce genre vont émerger dans les années à venir.

Il fait également l'analogie entre l'idée de fabriquer sa propre voiture et sa volonté de construire sa propre maison, qui correspondrait au rêve de tout homme équilibré, ainsi qu'avec l'entretien de sa moto vieille de 25 ans : « Je l'ai faite entièrement moi-même, avec des gens sur internet j'échange des pièces, ce qui veut dire qu'il y a une charge affective énorme, ça change complètement des caisses à savon que t'es obligé de changer tous les 5 ans. Et tout ça c'est une autre manière de fonctionner -- et ce genre de bagnole c'est la tienne, y en a qu'une, elle est en bois, en matériaux nobles etc., elle a quand même toute la technique à l'intérieur ». Selon lui une telle voiture pourrait toujours rouler à 130km/h même après 30 ans d'usage, car l'humanité aurait déjà atteint toutes les techniques essentielles en automobile dans les années 1970-1980[7].

Durant un entretien où il évoque ses rêves de jeunesse et ses héros, Alain Soral dit qu'il n'a jamais rêvé d'avoir une voiture dotée d'un intérieur en cuir. Il ajoute : « y a un connard une fois qui m'a dit, "avant de te connaître et de travailler avec toi, j'avais un cabriolet intérieur cuir" - c'est une des raisons pour laquelle je l'ai viré ; j'ai rien à faire avec un connard qu'a un cabriolet intérieur cuir, moi j'ai une Lada Niva, elle a 12 ans, voilà ». Il se vante de ne pas l'utiliser, car pour lui, « avoir une voiture, c'est déjà de la merde », préférant rouler à moto, ce qui est, dit-il, plus pratique pour se garer et circuler. Il dénonce en effet les embouteillages comme un signe de l'asservissement des hommes au système, et de leur émasculation, mettant en parallèle ces embouteillages avec le salariat. Quand on a roulé pendant des années pour se garer dans Paris, on est, d'après Soral, un üntermensch. Selon lui, « si les hommes sont des sous-hommes aujourd'hui », c'est parce qu'ils acceptent ces deux choses. Lui affirme être un être humain car il a refusé les deux, prétendant même communier directement avec le le chevalier Bayard, français sans peur, chrétien sans reproche - et être compréhensible auprès des gens de la banlieue, qui sont encore selon lui des vrais hommes[8].

Dans le quinzième "Soral répond" (octobre 2019), Soral répond à une question sur les motos, où il trouve l'occasion de refaire des remarques sur l'automobile. Il oppose l'indépendance et l'insoumission offertes par la moto, aux automobiles qui obligeraient à supporter les embouteillages et à tourner longtemps en ville pour trouver une place de stationnement [9].

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La couverture du livre noir de l'automobile, écrit par Jean Robin et publié par sa maison, les éditions Tatamis

Jean Robin et les voitures[modifier]

Jean Robin a écrit un livre intitulé Le livre noir de l'automobile, dans sa série des livres noirs de quelque chose. Il y traite des voitures sous un angle critique, notamment à cause des morts causés par les véhicules, de la pollution, la déshumanisation, la déstructuration des paysages.

Renaud Camus et les voitures[modifier]

Lors des élections européennes de 2019Renaud Camus émet plusieurs propositions contre les voitures. Il souhaite interdire les voitures plus rapides que la limite autorisée[10], les courses de voitures et de motos[11], augmenter la taxe carbone[12], faire disparaître un jour par an les voitures des centres-villes et des lieux historiques[13], et renforcer les lois sur l'usage de pots d'échappement non homologués[14] et sur l'abandon d'automobiles dans la nature[15].

Alain Escada et les voitures[modifier]

Dans une conférence de février 2019, Alain Escada postule une théorie du complot voulant que les véhicules autonomes seront utilisés dans le futur pour assassiner des personnes "considérée[s] comme mal-pensante[s]" via des accidents de la route.[16]

Henry de Lesquen et les voitures[modifier]

À la question d'un internaute qui lui demande des conseils pour choisir une voiture, Henry de Lesquen répond n'être pas intéressé par les voitures. « Pour moi, une voiture c'est une caisse sur quatre roues ». Il a deux voitures : une Mercedes et une Peugeot 208. Il préconise d'acheter des voitures françaises de préférence.[17]

François Asselineau et les voitures[modifier]

Dans la nuit du 11 au 12 janvier 2020, la voiture de François Asselineau est dégradée à proximité de son domicile. Un témoin dit avoir aperçu quatre individus s'en prendre à la voiture du président de l'UPR.[18]

Le cas de Bruno Boulefkhad[modifier]

Bruno Boulefkhad a été concessionnaire automobile. Le point de départ de ses relations avec la dissidence est pour partie lié à ce secteur industriel. En 2008, suite à la crise des subprimes, la Société Générale l'enjoint à transformer le découvert autorisé de son entreprise Flash-Auto, basée dans le Jura, en crédits amortissables sur plusieurs années. Mais avec le recul du secteur automobile, ses ventes chutent et il ne peut plus supporter ces crédits. Malgré de nombreux recours juridiques, il doit mettre son entreprise en liquidation le 25 mars 2011[19].

Les voitures et Meta TV[modifier]

Tepa a vendu sa voiture pour subvenir aux besoins de Meta TV.

Le site de Meta TV a publié en 2014 un article de présentation pour un boitier d'origine polonaise censé booster les performances d'un véhicule[20].

Menaces de Robert Faurisson à l'égard de Michel Polac[modifier]

D'après l'historienne Valérie Igounet, Robert Faurisson aurait menacé de s'en prendre à la voiture de Michel Polac au cours d'une vive querelle concernant les chambres à gaz.

Thierry Casasnovas et les voitures[modifier]

Vers ses 25 ans, Thierry Casasnovas sabote le système de freinage de la voiture de ses parents afin de tenter de les assassiner.[21]

Voir aussi[modifier]

Bruno Boulefkhad

Sources[modifier]