Don Bitcoin : bc1qa8s922ljql97l387j70n4zvavgh48kwvgrw5a4
Acheter du Bitcoin : Acheter sur Binance

Élisabeth Lévy

De Wiki Dissidence
Élisabeth Lévy
{{{image}}}
Nom Élisabeth Lévy
Date de naissance 16 février 1964
Activité Journaliste

Polémiste

Essayiste

Origine Française

Élisabeth Lévy, née le 16 février 1964 à Marseille, est une journaliste, polémiste et essayiste française.

Elle est rédactrice en chef puis directrice de la rédaction du magazine Causeur.

Idéologiquement inspirée par Philippe Murray et Alain Finkielkraut, elle est généralement classée à droite voire à l'extrême-droite. Certains la classent aussi à gauche, étant donné notamment son engagement passé aux côtés de Jean-Pierre Chevènement ou son soutien passé à François Mitterrand. Elle se définit elle-même comme "pas-de-gauche".

Relations avec Alain Soral[modifier]

En mai 2009, Élisabeth Lévy et Alain Soral débattent sur la polémique lancée par Claude Guéant qui a exprimé son souhait d'interdire la liste antisioniste aux élections européennes de 2009. Lévy s'exprime contre l'interdiction de la liste, mais pense quand même qu'elle pose problème. Elle pense que le PAS serait antisémite et cacherait son antisémitisme derrière un antisionisme affiché.[1]

En août 2009, Élisabeth Lévy débat contre Bruno Gaccio au sujet d'Alain Soral. Elle lui demande ce qu'il pense d'un extrait d'Alain Soral dans l'émission Complément d'enquête dans lequel il justifie les persécutions que les Juifs ont subies au court de l'histoire. Bruno Gaccio refuse d'y réagir, estimant qu'il ne connaît pas le contexte de ces propos.[2]

En septembre 2009, dans une interview d'Alain Soral par le blogueur Djamazz, Soral dit s'étonner du sionisme d'Élisabeth Lévy et pense que si elle soutient le sionisme elle devrait partir vivre en Israël et faire de la place pour les journalistes non-juifs comme lui.[3]

Dans son entretien du mois de mai 2012, Alain Soral reproche à Emmanuel Todd de fréquenter Élisabeth Lévy, qu'il qualifie de "racialiste", "religieuse" et "sioniste de droite haineuse".[4]

Dans l'épisode de Soral répond ! d'hiver 2017, Alain Soral avance une théorie du complot dans laquelle il accuse Élisabeth Lévy et David Kersan d'être derrière Daniel Conversano.

En septembre 2018, dans une interview pour Le Figaro, Élisabeth Lévy défend la libre parole pour tous et dit qu'elle-même avait débattu avec Soral "à l'époque où il semblait encore appartenir au monde de la raison". Elle pense par contre qu'aujourd'hui, Soral serait tellement tombé dans l'antisémitisme qu'il ne serait plus un "interlocuteur légitime". Elle pense aussi que la déplateformisation d'Alain Soral n'aurait rien arrangé à ses idées.[5]

Relations avec Dieudonné[modifier]

En mai 2009, Élisabeth Lévy débat contre Dieudonné pour le site Fluctuat.net. Elle dit avoir accepté ce débat par principe démocratique. Ils débattent principalement autour de la question de l'antisionisme et de l'antisémitisme de Dieudonné. Élisabeth Lévy interprète l'antisionisme affiché de Dieudonné comme une façon de cacher une obsession antisémite.[6]

En août 2009, Élisabeth Lévy débat contre Bruno Gaccio au sujet de Dieudonné. Elle lui reproche de le soutenir alors qu'il est antisémite. Elle passe un extrait d'un spectacle de Dieudonné dans lequel il se prosterne humoristiquement devant le "peuple élu". Gaccio défend Dieudonné et ne voit dans ses spectacles qu'une critique du judaïsme et de la politique israélienne, mais pas de l'antisémitisme.[2]

En janvier 2014, elle assiste au spectacle Le mur de Dieudonné, puis fait un article pour y réagir. Elle dit s'y être beaucoup amusée. Elle estime difficile de dire s'il est antisémite, et répond à cette question "plutôt non".[7] En février 2014, Lévy interviewe Dieudonné dans son magazine Causeur et lui consacre la une. Cela a été reproché à Lévy, que certains comme Bruno Roger-Petit accusent de faire la publicité de Dieudonné.[8] Elle s'en explique sur RCJ dans une interview pour Alain Finkielkraut.[9]

En novembre 2017, Élisabeth Lévy débat sur LCI contre la députée France insoumise Danielle Simonnet au sujet, entre autres, de Dieudonné.[10]

En septembre 2018, Lévy justifie le fait que son journal Causeur ait attribué sa une à Dieudonné et l'ait interviewé en disant que de "donner à ceux qu'on attaque la possibilité de se défendre" serait "le premier principe de la justice".[5]

Relations avec Étienne Chouard[modifier]

Dans son journal de bord du 18 novembre 2008, Étienne Chouard cite Élisabeth Lévy parmi les intellectuels dont il "aime tant la pensée généreuse, la culture infinie et/ou le courage politique".[11]

En 2019, Élisabeth Lévy est engagée pour débattre contre Étienne Chouard un jeudi sur deux dans son émission Y a du peuple ! Seul contre tous sur Sud Radio. Elle estime que même si "on ne peut pas parler avec tout le monde", "on peut parler avec Étienne Chouard" et qu'il faudrait le faire, au moins pour faire entendre à son public des arguments contradictoires.[12]

Élisabeth Lévy et Marc-Édouard Nabe[modifier]

En septembre 2018, dans une interview pour Le Figaro, Élisabeth Lévy dit qu'elle hésiterait peut-être à inviter Marc-Édouard Nabe dans son journal Causeur, mais qu'elle trouve honorable de la part de Frédéric Taddeï de lui avoir accordé du temps d'antenne car Nabe n'aurait "ni parti, ni appui" et serait "un solitaire".[5]

Jérôme Bourbon et Élisabeth Lévy[modifier]

Dans son entretien mensuel de juin 2019, Jérôme Bourbon qualifie Élisabeth Lévy d'"arrogante", de "vulgaire" et d'"hystérique". Il déplore qu'on la présente comme "quelqu'un d'exceptionnel" et de "relativement proche de la mouvance Marion Maréchal" au sein de la droite réactionnaire. Pour Bourbon, si Lévy était de droite, alors il s'agirait d'une "droite judéoservile israélophile", ce qui serait normal car "elle s'appelle Lévy" (Jérôme Bourbon fait ici référence à la judéité d'Élisabeth Lévy).[13]

Références[modifier]