Élections européennes de 2009

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Les élections européennes de 2009 se sont déroulées le 7 juin 2009 en France.

Ces élections ont permis aux citoyens européens de choisir les 723 députés les représentant au Parlement européen pour une législature de cinq ans (2009-2014).

Alain Soral, qui pensait être tête de liste Front national pour la région Île-de-France, n'est finalement pas investi, ce qui mènera à son départ du Front national en février 2009.

Yahia Gouasmi lance le Parti antisioniste pour que le parti présente une liste à ces élections. Dieudonné en est la tête de liste, et la liste est rejoint par de nombreuses personnes, dont Noémie Montagne, Alain Soral, Ginette Hess-Skandrani, Ahmed Moualek, Francesco Condemi, María Poumier, Jean-Marie Keï, Cyrille Rey-Coquais, Pierre Panet, Charles-Alban Schepens, Michael Guérin et Christian Cotten. Marc George est le directeur de campagne de la liste. La liste est soutenue par le terroriste Ilich Ramírez Sánchez.[1] Marc-Édouard Nabe a été appelé à rejoindre la liste, mais a refusé.

La liste finit par recueillir 1,30 % des voix en Île-de-France.[2]

À Garges-lès-Gonesse, dans le Val-d'Oise, la liste obtient son meilleur résultat avec un record de voix de 6,03 % des suffrages exprimés, contre 10,75 % pour la liste Europalestine en 2004.[3][4][5][6]

En 2013, une polémique éclate suite à des propos d'Alain Soral qui a dit "Si on a pu faire la liste antisioniste qui a coûté 3 millions d’euros, c’est parce qu’on a eu l’argent des iraniens".[7][8][9][10] Cela entraînera notamment la colère d'Ahmed Moualek, qui dit ne pas avoir été au courant de ce financement. Alain Soral corrige ensuite en évoquant 300 000 euros provenant "de la communauté chiite française, dont le leader Yahia Gouasmi, président du Parti antisioniste". Marc George, directeur de campagne de la liste, dit : "Je n’ai pas la liste des donateurs, mais à ma connaissance, il n’y a pas eu de don franco-iranien. Il y avait des Français d’origine étrangère parce que la liste a eu beaucoup de succès chez les musulmans. Il y a eu des dons maghrébins, mais pas iraniens. Yahia Gouasmi est algérien d’origine". Pourtant, selon le site Article11, "la liste antisioniste n’a [...] déclaré à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques que les sommes – mirifiques – de 6 691 euros de dépenses et 6 922 euros de recettes (dont 5 796 euros de dons)".[9]

En juin 2019, Alain Soral prétend avoir subi des contrôles fiscaux suite à ses déclarations à propos de "l'argent des iraniens".[11]

Références[modifier]